sept 23 2008
Étouffé par la page blanche
On m’a fait le commentaire comme quoi ça faisait un trop grand bail que je n’avais pas écrit.
Soyez sans crainte, je ne vous ai pas abandonné. Je suis simplement complètement pris à la gorge par l’affreux syndrome de la page blanche. J’ai commencé à écrire un billet politique, et je n’arrive pas à faire mieux qu’ajouter une phrase par jour. Il faut croire que je suis sans doute complètement blasé de la campagne…
Je vais faire mon possible, je vous le promet.
D’ici là, à bientôt
Un billet signé Le détracteur Constructif
11 commentaires








Allez, ne lâche pas ! Ça va débloquer !
Il ne faut pas se sentir coupable.
Mieux vaut, à mon avis, ne rien écrire que d’écrire n’importe quelle niaiserie pour meubler un silence.
Il y a une période où je n’étais pas trop inspirée et j’ai écrit des billets vraiment sans intérêt et je me dis que j’ai dû perdre des lecteurs pendant cette période… et je ne peux pas leur en vouloir, c’était vraiment nul.
Il faut écrire parce que ça te tente, et non par obligation.
En attendant, il me reste notre salon…
Si tu te forces trop ça va faire vomi littéraire… Enlève ton doigt dans ta gorge!
C’est parce que tu ne parles pas assez de carcajou.
Merci, les gens! Je vais essayer de ne pas vomir, Renart
Un commentaire du Détracteur Constructif
C’est parce que tu passes trop de temps à chatter sur MSN avec des pas bons de la vieille capitale ! Avoue !
@Nicolas Racine: Allons donc, je n’oserais jamais!
Un commentaire du Détracteur Constructif
Un syndrome de la page blanche… quelle déception. C’est décidé, je cesse de te lire jusqu’à la publication de ton prochain billet (toute une menace, non?)
@Félix: Alors ce ne sera qu’une brêve pause, je publie un billet dans quelques minutes
Merci de me lire, j’apprécie énormément tes commentaires.
Un commentaire du Détracteur Constructif
Effectivement, le temps que j’arrive et le billet est déjà publier. Je me sens désormais important… malgré le fait que ce ne soit qu’une coincidence.