Ma résolution pour 2009…
Ok je vous le jure, je la fais vraiment pour une dernière fois… c’est trop geek.
Ma résolution pour 2009 sera de 1680 x 1050 pixels
Bonne année à tous!
Ok je vous le jure, je la fais vraiment pour une dernière fois… c’est trop geek.
Ma résolution pour 2009 sera de 1680 x 1050 pixels
Bonne année à tous!
Noël, cette année, bien que pas mal plus banal que les autres années, a pris une tournure vraiment spéciale. Je vais vous le raconter en vitesse (car quand j’y pense, il n’y a pas tellement de détails à donner…)
Le 25 décembre dernier, nous passions la soirée dans ma famille rapprochée. Nous étions donc moi-même, Noisette, mes parents, mon frère cadet et sa conjointe. Pendant le repas, mon frère disparut un moment et revint avec deux cartes de souhaits, l’une pour mes parents et l’une pour Noisette et moi. Nous devions ouvrir la carte en même temps…
J’ouvre et je me met à lire.
Joyeux Noël, et une très bonne année à vous deux, remplie d’amour et de joie. De plus nous vous…
À ce moment, ma lecture fut interrompue par un “HEIIINNNN!” tonitruant de la part de mon père. Je ne comprends pas trop. Mon père montre la carte à ma mère qui ne pige absolument rien. Elle regarde la carte, toute énervée, et fait “Mais voyons c’est quoi?“. Je retourne à ma lecture… “De plus, nous vous annonçons que nous vous serez mononcle et matante!”
Mon père nous montre la carte. À l’intérieur se trouvait une photo d’écographie. Mon père, fier comme un paon, ma mère qui nous raconte qu’elle s’en doutait, Noisette rouge d’émotion et moi complètement bouche-bée, avec un sourire niais. Je vais être l’oncle d’un p’tit p’tit !
Voilà, c’était ça, la grande nouvelle. Donc, si la tendance se maintient, nous auront un petit E ou une petite L de plus dans la famille. Mes parents seront grands-parents, et ma grand-mère sera, pour la première fois, une grand-grand-maman. Ça promet pour 2009!
Un bien cuit, pour ceux qui ne le savent pas, c’est un genre d’anti-hommage. L’invité est dans la salle, et tous les humoristes sur scène leur font un mauvais quart d’heure en se moquant d’eux ou en racontant des anecdotes gênantes. Et hier, c’était le bien cuit de l’humoriste Mike Ward au St-Ciboire, sur St-Denis.
Étaient présents bien des humoristes de la relève. Je ne les nommerai pas tous, car j’ai une mémoire des noms vraiment déficiente. Mais je me rappelle que Guy Bernier, Pierre Hébert, Jean-François D’Aoust, Julien Tremblay, étaient là, en plus de quelques autres, dont deux humoristes anglophones. J’ai aussi croisé John Audet qui ne participait malheureusement pas au spectacle.
Mike Ward, très franchement, ne s’est pas fait ménager. Les autres humoristes ont dit de lui les pires chienneries : qu’il était un trisomique qui pouvait attacher ses souliers, qu’il s’habillait mal, qu’il avait une coupe de cheveux de merde. Ils l’ont félicité pour ses chefs d’œuvre de collaborations pour Testostérone, Chabada et à l’émission de Claude Poirier (héhé).
D’ailleurs au sujet de l’affaire de la blague sur Revenu Québec, J-F D’Aoust y est allé d’un coup entre les couilles en disant que Mike Ward était détraqué au point de kidnapper des enfants juste pour pouvoir faire des blagues là-dessus dans ses spectacles.
L’intervention de Guy Bernier était assez spéciale, car il nous racontait des anecdotes vraiment épouvantables qui étaient arrivées à Mike.
Comme par exemple, lors d’un spectacle dans une église d’un village vraiment éloigné qui devait compter 800 habitants, Mike avait remarqué une dame tellement bronzée qu’elle en était presque bourgogne. Avant de monter sur scène, il disait encore tout haut “Criss qu’est bronzée! Voyons est ben bronzée! Est TROP bronzée!“. C’était donc officiel qu’il allait commencer le spectacle avec ça. Il est donc monté sur scène et a dit “Salut tout le monde. HEY! T’es ben bronzée toi! Laisse-moi deviner, t’arrives d’un voyage dans le sud. Non? Tu travailles dans un salon de bronzage?“…
Mais la dame lui a répondu “Non plus. C’est que je suis atteinte d’un cancer et c’est le traitement et les médicaments qui me donnent cette couleur“. Vous imaginez le silence dans la salle…
Ou encore, cette fois où Mike était porte parole pour une organisation amassant des fonds pour les enfants malades, et qu’on lui a demandé, lors d’une partie de baseball, de frapper la première balle. Il ne voulait pas, disant qu’il était pourri là-dedans, qu’il allait nécessairement manquer son coup et passer pour un vrai fou. Finalement, ils ont réussi à le convaincre.
C’est donc une jeune fille en chaise roulante qui se place à quelques mètres devant lui et qui lui lance la balle. Pour la première fois de sa vie, Mike a effectivement réussi à la frapper. Pour emprunter les mots de Guy Bernier : “Y t’y a câlicé ça en plein milieu du tibias, mais pas juste ça, y’a même couru jusqu’au premier but!”
“J’vous l’avais dit!“, s’était-il exprimé. Mais il parait que le père de la pauvre petite, à qui ça n’a vraisemblablement pas fait du bien, a demandé à Mike “Excuse, pourrais-tu autographier le bleu que t’as fait sur la jambe de ma fille?“.
C’était drôle, grinçant et méchant, et je pense que Mike Ward le méritait bien. D’ailleurs, il a ri tout au long de la soirée. Pas trop trop le choix, quand on défèque autant sur les autres, il faut être capable d’en prendre!
Là, c’est à mon tour d’être méchant.
Les gens qui étaient assistaient à cette soirée m’ont vraiment fait capoter, en général. L’un des intervenants dans le spectacle a dit “Je comprends, Mike, que tu aies co-animé Testostérone et que fasses la promotion de ton DVD chez André Arthur, à 2 Laits 1 Sucre chez TQS… T’sais, le monde qui ont fait des études pis tout ça, c’est pas ton public cible.”
J’ai regardé autour de moi, et j’ai remarqué qu’en effet, je pense qu’on était loin de l’élite intellectuelle. On aurait presque dit un congrès de l’ADQ. Le niveau de classe descendait à mesure que la salle se bondait… et plus spécialement de la part des deux petites pétasses (une blonde et une brune) en manque qui criaient et faisaient des chorégraphies à la table voisine, et ce, chaque fois qu’on entendait de la musique.
À ce moment, je me suis demandé si tout le monde comprenait les blagues au second degré qui sont si populaires chez les humoristes. Il doit y avoir une quantité étonnante de gens qui prennent tout ça au premier degré, et qui rient à gorge déployées. Et je me demande ce qu’il y a de drôle, d’ailleurs, de rire parce que quelqu’un dit exactement ce que tu penses. Je n’imagine pas quelqu’un dire “Moi je l’aime tellement Yvon Deschamps, surtout quand il parle contre les femmes, on pense tellement pareil lui et moi!”
À plusieurs moments, je me suis dit “Mais qu’est-ce qu’on fout ici??“. Mais j’ai eu ma réponse pendant le spectacle. C’est simplement que si l’humour intellectuel rejoint un public assez restreint (la moitié des gens qui assistaient au bien cuit de Mike Ward n’aurait pas compris la majorité des blagues des Zapartistes, par exemple), l’humour absurde et vulgaire, lui, rejoint pas mal tout le monde. Or, j’aime bien l’humour vulgaire… J’imagine que je me console en me disant cela.
Pas les grosses personnes. Les gros, ceux de sexe masculin.
Pourquoi? Parbleu, parce que le linge de gros n’existe pas! Je le sais! J’en suis. Et j’ai toute la misère du monde à m’habiller.
Je m’explique… C’est très simple en fait. Je dirais qu’il doit exister environ 4 boutiques de vêtements pour femme, pour une boutique de vêtements pour homme. Déjà, on est en très large minorité, et ça s’explique par le fait que les hommes magasinent très peu pour des vêtements…
Ensuite, hé bien c’est encore proportionnellement vrai. Le nombre de boutiques spécialisées en vêtements taille forte pour femmes sont bien plus nombreuses que celles pour les hommes. Il m’en vient quelques-unes à l’esprit, dont Pennington et Addition-Elle, et quelques autres dont je ne me rappelle pas le nom. Pour les hommes? Heum… il y aux Habits St-Eustache, je crois. Et je ne sais même pas c’est où. Il y a Moores, aussi, mais ça c’est un peu plus propre et dispendieux.
Ensuite, il y a aussi la proportion de ces boutiques dans les centres d’achats. Dans un mail, en général, on retrouve au moins 2 ou 3 boutiques spécialisées pour femmes, et entre aucune et 1 pour hommes, mais personnellement, je n’ai jamais remarqué ces dernières.
Bref, pour les boutiques spécialisées, un homme doit non seulement connaître dans quelle boutique magasiner, mais il doit faire du chemin pour s’y rendre car elles ne sont pas partout.
Ensuite, il y a aussi des magasins à grande surface. Prenons Zellers par exemple. Zellers ont des sections “Tailles plus” pour les femmes. Mais je n’en ai jamais vu pour hommes. Jamais. Elles existent peut-être, mais mon souvenir visuel à ce sujet est inexistant.
Et finalement, il y a les boutiques de vêtements qui offrent un peu de tout comme items, des petites tailles aux plus grandes tailles. Je pense par exemple à l’Équipeur. Là bas, il arrive que je trouve un pantalon à ma taille, c’est à dire 44. Mais 44, c’est la taille maximum de pantalons dans presque toutes les boutiques. Et encore, ce ne sont pas tous les modèles de jeans qui offrent cette taille.
Donc je dois en conclure qu’un gros, s’il veut s’habiller, a trois choix :
Bon, il y a perdre du poids aussi, mais ça ne se fait pas dans un même laps de temps qu’une séance de magasinage. Des fois, avoir des vêtements, c’est pressant ![]()
C.Q.F.D.
PS : Certains voudront peut-être me dire que Wal-Mart en ont, eux, des vêtements pour les gros (ils habillent quand même une majorité d’Américains hein…), hé bien gardez ce commentaire pour quelqu’un d’autre. Je refuse toujours et encore de mettre le pied chez Wal-Mart. Tant pis pour moi… je souffre par principe. Mais je préfère avoir des principes qu’avoir un morceau de vêtement étiqueté Wal-Mart. Tenez-vous le pour dit!
Ce matin à la radio, j’ai entendu Louis-José Houde.
Il nous racontait, dans une publicité, que s’il voulait aller au restaurant et acheter des enchiladas, des tortillas et autres aliments au nom exotique, c’était son droit. Mais s’il y a une seule chose à laquelle il s’attend au Québec, c’est d’être servi en français.
Plutôt sympathique. Selon la publicité, le gouvernement du Québec fait campagne pour le fait français, encore une fois. Mais pour changer, ils ont décidé maintenant de distribuer des autocollants qui disent “Ici, on commerce en français“. La publicité, en gros, nous dit de chercher les boutiques marquées du logo.
Maintenant, j’imagine que c’est une bonne idée, somme toute. Si la campagne est très, très efficace et que toutes les boutiques francophones affichent ce logo, je n’entrerais peut-être plus dans une boutique qui n’en contient pas.
Mais c’est aussi facile pour une boutique qui ne respecte pas le français de se procurer un autocollant et de l’afficher sur sa vitrine. Aussi, si plusieurs commerces francophones ne se procurent pas l’autocollant, peut-être les gens les éviteront-ils même s’il respecte le français.
Ou peut-être même pire, des vandales voudront peut-être s’attaquer aux commerces qui n’arborent pas le logo, même si ceux-ci respectent la langue.
Bref, c’est douteux, mais l’intention est là… Reste à voir si les commerçants prendront cette campagne au sérieux, et si les gens feront aussi cet effort…