Archive pour janvier, 2009

Y’a de l’humour dans l’air

Je ne sais pas ce qui se passe ces derniers temps, mais la blogosphère regorge de matériel à me faire pleurer de rire. Mais vraiment pleurer. Et je vous en donne trois jolis exemples.

Le montage ADQ/Maire Gendron trouvé par Renart

L’ami Renart L’Éveillé a fait un article concernant Stéphane Gendron il y a quelques jours, en incluant un montage très simple mais efficace. On y a substitué Mario Dumont pour y mettre le très démagogique maire.

Vous pouvez voir ici la référence à cette loi sur le couvre-feu du village d’Huntingdon, qui est, ma foi, très comique. Mais ma rate a explosé lorsque j’ai lu la citation en bordure de la photo du maire qui dit « J’aime faire mine de me torcher avec des documents importants ».

Et là j’imaginais ce monsieur, tenant à la main des documents. Pas n’importe quels documents, des documents importants. Et que fait-il? Il fait mine de se torcher avec. Mais il ne se torche pas avec, il fait juste le mouvement, il fait semblant. Et il aime ça! Désolé, mais l’image me donne des faiblesses aux genoux, et je ne peux m’empêcher de m’en taper les cuisses.

Les conducteurs médiocres, par Dark Rémi of Doom

Mon pote Dark Rémi of Doom a pondu son meilleur billet depuis la création de son blogue. Portant sur la médiocrité de certains automobilistes,  son billet est tout à fait hilarant. Il nous raconte ses sentiments divers envers les conducteurs qui font de leur voiture de véritables « chariots de déchéance », comme il dit. J’ai pouffé de rire environ toutes les 3 phrases. Un must.

Le blogue « Hier j’tais chaud ».

Difficile à décrire que ce blogue du nom de Hier j’tais chaud. Mais en gros, ce sont les aventures de deux alcooliques et de leur entourage. Chaque billet est un ramassi de drôleries, de réflexions inexplicables et de réactions incroyables. Étant donné l’improbabilité de tous les faits qui y sont rapportés, difficile de ne pas soupçonner une forte tendence à la fiction, mais l’important, c’est que ce soit tordant.

Le badminton rend un peu… invincible

Les InvinciblesEn préambule à ce billet, sachez que je ne me suis intéressé que récement à la série télévisée Les Invincibles. Auparavant, j’avais des préjugés, surtout envers les acteurs Patrice Robitaille et Pierre-François Legendre (même plus spécialement ce dernier).

Voyez-vous, j’en ai eu vraiment soupé après avoir regardé Québec-Montréal et L’Horloge Biologique de cette caricature du mâle égoïste, imbécile et qui ne focus que sur l’idée qu’être en couple signifie être confiné au même vagin pour le reste de nos jours. Ces deux-là, dans ma tête, étaient associé à cette image du gars contemporain néandertal que je déteste.

Cependant, après avoir donné la chance aux coureurs (même deux saisons trop tard), j’ai finalement regardé un épisode des Invincibles. Je fus fort heureux de voir que les personnages personnifiés par (entre autres) ces deux lascars ressemblent plus aux gars de qui j’aime me moquer, plutôt qu’aux gars que j’aime détester. Ces idiots qui, lorsqu’ils sont seuls ensemble, voient leur QI chuter de manière dramatique. Quant à leur maturité et leur sens des responsabilités, mieux vaut ne pas en parler.

Fin du préambule.

Et vlan le volant!Récement, je me suis inscrit dans mon quartier à une activité hebdomadaire de badminton libre, avec 3 collègues de travail. Il n’en fallu pas plus pour qu’hier, je fasse un premier commentaire quant à notre ressemblance avec Les Invincibles.

Lorsque nous sommes entrés dans les vestiaires, première chose : sortir mon cadenas. Cherche le cadenas, trouve pas le cadenas. Merde, il est où le cadenas? Il est sans doute tombé quelque part à la maison ou dans la voiture.

Un collègue m’offre donc d’héberger mes effets personnels dans le même casier que lui. Fort bien. Alors qu’il s’apprête à verrouiller son cadenas, il siffle au dernier instant en disant « J’allais faire une connerie, ma clé est dans mon sac, dans le casier ». Sort le sac, cherche la clé.

Elle est où la clé? Trouve pas la clé. « Marde! ». On se tourne vers les deux autres gars. « Hey, est-ce qu’on pourrait partager nos casiers avec vous autres? ». « Non, on est déjà deux dans le même casier »….

« Marde… »

Finalement, on a foutu nos trucs dans un casier et on a mis le cadenas sans le verrouiller. Il n’aurait fallu qu’un petit merdeux, ou simplement une âme généreuse qui pensait qu’on avait oublié de le verrouiller pour faire foirer notre soirée et nous obliger à revenir à la maison en shorts et en t-shirts dépareillés et trempés.

Fort heureusement, ce ne fut pas le cas.

Après avoir transpiré et soufflé un bon coup pendant 1h20 à courir après un volant (ou « shuttlecock » en anglais, pour ceux qui ne le savaient pas… j’vous dit ça parce que j’ai appris ça cette semaine), nous sommes allé dans un bistro du coin pour nous rafraichir un peu. Une pinte de Belle Gueule blonde n’a jamais goûté aussi bon, je vous jure.

Pour ma part, je suis ensuite rentré auprès de princesse, pour lui raconter combien ça faisait du bien de dépenser de l’énergie, d’être raqué, et de prendre une bière avec des collègues. Mais pour les 3 autres quidams, ils se sont ramassé à l’appartement de l’un d’eux, ont commandé de la pizza et des ailes de poulet, et sont rentrés chez eux un peu avant 1h du matin, pour se plaindre ce matin qu’ils n’ont pas beaucoup dormi… comme des vrais invincibles ;)

Je pense qu’en tant que gars, on n’y échappe pas vraiment… Du moins, lorsqu’on est ensemble.

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