Archive pour février, 2009

Le génie qui devine tout

Génial...Aujourd’hui, quelqu’un m’a envoyé un lien vers un site assez original.

C’est un petit site Web très bien monté et qui comporte sans doute une base de données incroyablement détaillée. Le concept est très simple. Vous devez penser à un personnage (fictif, réel, politique, artiste, acteur, etc). N’importe lequel, du moment que ce n’est pas trop local (le sculpteur du 3ème rang derrière chez vous, ça ne compte pas vraiment…).

Le « Génie » du site, copieusement nommé Akinator, vous pose alors des questions auxquelles vous devez répondre par « oui, probablement, ne sait pas, probablement pas, non ». En bout de ligne, le génie vous dira à quel personnage vous pensiez, et il se trompe assez rarement.

Évidemment, le concept de programmation derrière ça est à la fois simple et compliqué. Le programme valide les informations reçues et élimine ainsi des données, et revalide chaque fois selon vos réponses.

Pour ma part, il a réussi 9 fois sur 10, et a réussi à trouver des personnages aussi saugrenus que Dani Filth du groupe Cradle of Filth et Le Petit Castor.

Tentez le coup, des heures de plaisir, c’est garanti.

Lien : Akinator, le génie du Web

Votre télévision a maintenant de la fourrure

Fur TV. C’est ainsi que ça s’appelle. J’ai découvert cela par le biais de DarK Rémi oF DooM.

Officieusement traduit « Télé-Poils » en français, il s’agit d’une émission ridicule présentée sur les ondes de MTV du Royaume Unis. Le concept est simple : trois marionnettes vivant sous un même toit qui côtoient des êtres humains. Ça s’est déjà vu, me direz-vous. Mais les personnages dont il est question ici  sont vulgaires, grossiers, idiots, ne savent pas vivre, n’ont pas de classe, et en plus, ils manquent d’objectivité (héhé).

C’est très loin d’être intellectuel, et c’est sans doute ça le but. Mais les crampes dont j’ai été victime lors des premiers visionnements ne trompent pas : j’adore ça!

Chaque épisode (qui dure environ 10 minutes) est précédé d’un message nous avertissant que ce qui suit contient des scènes violence gratuite, de sexe entre marionnettes et/ou entre humain et marionnettes, d’abus d’alcool et de drogue et de musique agressante. Ça donne déjà une bonne idée, et j’imagine qu’ils n’ont pas vraiment eu le choix : ça ne peut vraiment pas passer à une heure de grande écoute. Si vous trouviez South Park vulgaire, vous n’êtes peut-être pas prêts pour Fur TV!

Je vais donc vous faire un petit résumé du phénomène, qui fut traduit dans une bonne dizaine de langues un peu partout en Europe.

Les personnages

Fat EdNom : Edouard « Fat Ed » Tubbs

Ses goûts sont simples et élémentaires : nourriture, bière, et son penchant pour la violence sont les recoins de son existence. Ed ne peut endurer les imbéciles, et pour lui, il n’y a pas plus grand imbécile que Mervin. Leurs interactions se terminent généralement dans la douleur et les blessures… de Mervin.

Ed est aussi un joueur compulsif, que la dépendance au jeu a mené à la dilapidation, la fraude et la vente de toutes les possessions de Mervin.

Eddy adore la musique extrêmement lourde et est un fan fini des groupes métal comme Mudvayne, et Raging Speedhorn. C’est ce qui l’a décidé à créer son propre groupe appelé Stinkhole, dans lequel il « chante ».

Nom : Lapeno « Peenie » Enriquez

lapenoLapeno a grandi au Brésil où il a passé la majeur partie de sa jeunesse à jouer au soccer. Ceci dit, le sport est passé en seconde place lorsqu’il a découvert qu’il était incroyablement désirable pour les femmes. En fait, son charme décontracté le rend désirable pour tout le monde, mais son charisme intense le rend aussi irrésistible pour les hommes.

Peu de gens savent que Lapeno a déjà été fiancé à un mannequin brésilien. Le jour de son marriage, il a réalisé qu’il ne pouvait s’engager envers une seule femme, et a quitté le pays. Lapeno est très fier de son apparence et n’est jamais vu sans ses lunettes fumées.

mervinNom : Mervin J Minky

Branleur en série (il souffre de moult déviances sexuelles, dont la dépendance à la masturbation), mouilleur de lit, idiot invétéré, puceau… tout le monde s’entend que Mervin a un je-ne-sais-quoi. Malheureusement, c’est un je-ne-sais-quoi qui est fort irritant.

De camelot à livreur de pizza, Mervin a toujours trouvé le moyen de merder dans ses emplois sans issue, créant le chaos et la destruction partout où il met les pieds. Alors qu’il était chef, il s’est mis en feu. Quand il était étalagiste, il s’est enfermé une nuit entière dans un frigo, et quand il était gardien de zoo, une panthère lui a arraché un bras (qui a d’ailleurs repoussé).

Son optimisme d’idiot aux grand yeux implique que même s’il sourit tout le temps (sauf lorsqu’il affronte l’idée de rencontrer une femme en personne), Mervin est inconscient de l’agacement qu’il cause à son entourage. Il imagine béatement qu’Ed est son ami… et considérerait même aller au delà de cela s’il on l’y poussait.

Lorsqu’il n’est pas en train de parcourir sa très impressionnante collection de pornographie, Mervin cherche l’amour sur Internet. Mais toutes les femmes, ainsi que quelques chats malchanceux, le trouvent dégoutant et étrange.

Vidéos

Un vidéo hilarant où Fat Ed vous présente son guide du heavy métal

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Les marionnettes dans une publicité pour encourager l’utilisation de préservatifs

http://www.dailymotion.com/videox85yc2

Les marionnettes dans une publicité sur les risques de la vie sexuelle

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Les marionnettes passent un joyeux Noël

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Et finalement, l’épisode complet « Fist of Fur »

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Le téléphone, cet ennemi juré

Le téléphone, mon némésisMe connaissant, vous pourriez peut-être croire que me ennemi juré est une personnalité politique comme Stephen Harper, ou Justin Trudeau. Ou encore des êtres de la radio poubelle tels que Jeff Fillion ou Martin Pouliot (qui fut récemment qualifié  « le Jabba the hutt des ondes de la Capitale Nationale« , par Patrick Bourgeois, au grand plaisir de ma rate).

Hé bien sachez que vous êtes on ne peut plus dans dans l’erreur. Mon ennemi juré est l’invention du Malin (en l’occurence, Alexander Graham Bell) que représente le téléphone.

Car voyez-vous, rien ne réussit plus à m’agresser qu’un téléphone qui sonne. Sans discrimination et sans exception, lorsque mon téléphone sonne, peu importe l’heure et le jour, peu importe mes occupations à ce moment, ma réaction sera invariablement celle-ci : « Qui OSE nous appeler à une heure pareille?« .

Et là, entre le moment où je me lève et le moment où je décroche et dit « Oui allô?« , je ressens une sorte de… comment dire… j’en veux au téléphone! Car si je fais quelque chose chez moi, je n’ai pas envie que le téléphone ne sonne, et si je ne fais rien, c’est parce que j’ai envie de rien faire, et pas question qu’un vulgaire téléphone ne m’interrompe!

Ceci dit, après le politically correct « Oui allô« , je suis en général très heureux de voir qui m’appelle. Que ce soit mon père, ma mère, mes beaux parents ou encore le Médiateur Farceur (c’est à peu près la liste des abonnés à notre numéro), je leur dis un gros « bonjour », et un « comment ça va » sincère.

Sur la parlotte, cependant, je n’ai jamais rien à dire. Noisette Sociale vous l’aura raconté également pour sa part. Là, ce n’est pas des blagues… Je suis ceinture noire en manque de sujet au téléphone. Je pense à cette fois où mon pauvre frère m’a appelé pour me dire que le souper de Noël aurait lieu chez lui. Non content de l’assommer en répondant (le téléphone est solidement tombé par terre), je n’ai su dire autre chose que « Ok ben… parfait ça! On va être là!« . Je pense que  je préfère communiquer en personne avec les gens.

Sinon, évidemment, il y a plein de moyens pour combattre les agressions sauvages du téléphone. On peut, par exemple, ne pas répondre… et ce, sans la moindre discrimination car nous n’avons pas l’afficheur, alors personne ne peut vraiment le prendre personnel. Si on ne répond pas, c’est qu’on est pas là, ou pas disponibles, de toute façon. Donc, quand je regarde un film, je ne répond pas. « Si c’est important, ils laisseront un message« , me dis-je.

Mais une fois que le téléphone a terminé de sonner, je sais que quelqu’un parle sur ma boite vocale. Et là je regarde le téléphone. Il me nargue ce salaud. Et si quelqu’un m’a laissé un message? Car si message il y a, c’est officiel que c’est important. Je re-regarde le téléphone… et je me met à branler de la patte. Faut aller voir s’il y a un message. Sauf que là, je ne voulais pas répondre, mais j’aurais envie de voir s’il y a un message?

Vous ne comprenez donc pas! C’est un message qui risque de gâcher ma journée, ça! Et je vais le laisser tranquillos dans ma boite vocale, vous imaginez? Pas question! Je me lève, je regarde le téléphone dans les yeux. Je décroche. La tonalité fait « tut-tut-tut-tuuuuuu« . UN MESSAGE!

Vite vite *98, mot de passe… « Vous avez… un… nouveau message« . ARGH! Option 1. « Salut Détracteur, c’est maman, j’appelais pour prendre des nouvelles…« .

Soupir de soulagement. Mais là, vous vous dites sans doute que je n’ai pas à réagir ainsi face à mon téléphone. Mais, voyez-vous, même si je fais des efforts surhumains pour laisser mon téléphone tranquille et prendre ça zen, la sonnerie d’un téléphone (sous toutes ses formes) sera toujours quelque chose qui m’agresse. Bon, je suis d’un naturel anxieux, ce qui n’aide pas, mais je n’ai jamais été un appeleux, je n’ai jamais aimé parler au téléphone, et j’ai déjà reçu des fax en pleine nuit toutes les deux nuits pendant deux mois (et mon téléphone était près de mon lit, à l’époque) sans réussir à me débarrasser de ce problème… ça s’est réglé quand j’ai déménagé.

Bref, avis à ceux qui appellent : continuez d’appeler, ce n’est pas à vous que j’en veux, mais à ce sale moyen de communication sauvage et carnivore. Pas besoin de vous dire que je n’aurai un cellulaire que lorsque je n’aurai plus le choix. Sinon, je retournerais bien au tamtam comme les amérindiens, ou au cor comme les vikings.