Archive pour "Divers"

Belle et bof

J’aime bien regarder Télé Québec. J’aime les émissions comme La Joute, Légitime Dépense, Kilomètre Zéro et parfois même Bazzo.TV et le Code Chastenay.

Le fait de regarder cette chaîne quelques fois par semaine me donne l’occasion de tomber souvent sur les publicités de l’émission Belle et Bum. Après en avoir vue une bonne trentaine, un petit scénario a germé dans mon cervelet, et je me fais plaisir en vous le racontant sur ce blogue.

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Un petit homme chétif en complet entre dans l’immeuble. Veston, cravate, café, porte-document à l’épaule. Il tremble.

Il termine son café d’une gorgée et jette le contenant en carton dans la poubelle. Il sort un papier de sa poche, il a complètement oublié où il devait aller. 3ème étage.

Il sourit timidement à un concierge dans l’ascenseur. Il sort, et cogne à la porte du bureau 3-A20. Une femme lui répond et lui dit « Justement, on vous attendait ».

On l’emmene dans une salle de conférence. Autour de la table, 7 personnes, 7 stylos, 7 bloc-notes. On le salue tout bas. Le personnage au bout de la table, il le reconnaît. Il le voit toujours à la télévision, il l’entend tous les jours à la radio.

L’invité se racle la gorge. Il ouvre son porte document et sort une tablette à dessiner et un crayon à mine. Il esquisse deux silhouettes plutôt abstraites. L’une petite à gauche, semblant tenir un instrument de musique quelconque. L’une plus grande et plus élancée à droite, tenant un micro.

Il tient sa tablette de papier à la verticale et commence.

« Alors voilà. J’ai passé les deux derniers mois à consulter les plus imminents experts en la matière. J’ai dépensé sans compter. Je crois que vous serez satisfaits… » dit-il, sa voix chevrottante laissant transparaitre un grand doute.

Il prend un stylo et pointe la silhouette de droite et dit « La coanimatrice énumère la liste des invités. Elle a un grand sourire, elle semble emballée, et on voit qu’elle a hâte… ».

Il pointe ensuite la petite silhouette à l’instrument. « Quand la coanimatrice a terminé d’énumérer les invités de la semaine, l’animateur tape sur son tam-tam, et chante une chanson bien connue. Il prend soin de s’assurer qu’il fausse, que la chanson est complètement dénaturée. J’ai choisi cette attitude en fonction du manque naturel de sérieux de l’animateur ».

Une dame assise à la table demande où il veut en venir avec ce concept.

« Je veux montrer que le ridicule ne tue pas. Que le personnage est attachant bien qu’hyperactif. Que l’émission, bien que l’animateur tape sur les nerfs, peut accueillir de bons invités ».

Au fond de la pièce, l’homme à l’air sérieux qui était assis au bout de la table tape du poing sur celle-ci. Il se lève, traverse tranquillement la pièce en jetant un regard noir vers l’invité. Ce dernier tremble, et semble rapetisser à mesure qu’on s’approche de lui.

Le personnage connu, au teint foncé, aux cheveux bouclés, lui tend la main, et lui dit d’une voix nasillarde « Ça marche. On le fait! ».

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Non mais ils ont tu vraiment fait un brainwash de plus de deux minutes pour en venir à l’idée que le meilleur concept de pub serait que Geneviève Borne énumère les invités, pis après Normand Brathwaite chante en mongole en jouant n’importe quoi sur un instrument quelconque?

Ces oeuvres japonaises qui foutent la trouille

Démonstration comme quoi les japonais font des choses épeurantes

Ce matin, j’ai mentalement fait une recherche dans mon Google Brain cérébral sur les termes « japon » et « trouille ». Je ne sais pas trop pourquoi, mais mon cours de culture du Japon d’hier m’a rappelé que les japonais, quand ils s’y mettent, réussissent assez bien à me donner la chair de poulet.

Car bien que je sois un être métalleux, viril et issu d’une descendance (et d’une pilosité) viking, mon statut de nerveux a.k.a. stressé et ex-angoissé-rongeur-d’ongles joue fort bien contre moi. Mais spécialement lorsque des japonais sont impliqués de près ou de loin.

C’est pourquoi j’ai le plaisir de vous faire un top 3 des trucs japonais qui m’ont infligé un malaise certain au niveau de l’adrénaline et du rythme cardiaque.

Uzumaki

Ce film, dont le nom signifie Vortex, ou Spirale, n’est pas vraiment épeurant. Ce n’est pas vraiment gore, et ça ne contient pas de zombies. Cependant, l’ambiance et l’étrangeté de ce qui y est présenté m’a donné un malaise permanent tout au long du film.

Créativement parlant, c’est vraiment rafraichissant. On y raconte l’histoire d’un village où tout prend progressivement la forme d’une spirale, et plus il y a de spirales, plus les gens développent une folie inexplicable. Ils tentent alors par tous les moyens de se débarasser des spirales.

C’est franchement… inquiétant (dans le sens du mot anglais « eerie ») comme film. Il y a une atmosphère sinistre et lourde qu’on ressent jusque dans la racine de nos poils de nuque. Je dois absolument me procurer ce film pour le voir à nouveau. Un must.

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Le village Sei-an maudit dans Okami

Cette fois-ci, on parle de musique. Le jeu Okami en était un que j’ai adoré pour son originalité, mais également pour sa musique. Cette dernière rend un portrait tout à fait exact de la culture japonaise.

Cependant, le côté sombre du Japon est également bien représenté lorsque, dans le jeu, nous arrivons au village maudit de Sei-an. Le village, dont tous les arbres sont morts, est emprisonné dans une brume de poison. Et lorsqu’on y entre, c’est une musique composée de flûtes et de tambourins japonais qui nous accueille.

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C’était assez pour me glacer le sang. Souvent, je jouais avec la télévision en sourdine, car l’atmosphère jouait beaucoup trop sur mes nerfs, surtout que la musique jouait en boucle.

Fatal Frame 2

Comme ne le laisse pas vraiment croire le nom, ce jeu incorporait des éléments de photographie (frame, ou « photogramme » en français, signifie « photo d’un objet en mouvement »). Je parle au passé, car c’était un jeu qui était disponible au moment ou la PlayStation 2 venait de sortir.

Ça avait beau avoir rapport avec la photographie, Fatal Frame était franchement dément comme jeu. Pour résumer, nous sommes un personnage qui se promène dans un village hanté. Notre seule arme pour nous défendre contre les spectres est une caméra spéciale qui « aspire » l’âme des défunts.

C’est avec un ami qui possédait une PS2 et quelques bouteilles de bière que je passais des vendredis soirs, toutes lumières éteintes, à jouer à ce jeu. Honnêtement, c’était vraiment épeurant, mais drôle surtout. L’ambiance, la musique, et également les battements de coeur (qu’on ressent en vibration dans la manette) contribuaient beaucoup à nous transformer en véritables boules de nerfs. On se lançait la manette en criant « Non c’est ton tour, c’est trop malade! ».

Comme je n’ai pas trouvé de vidéo de qualité HD pour Fatal Frame 2, en voici une de Fatal Frame 4 qui est sur Nintendo Wii.

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Conclusion : J’ai beau être grand, beau et fort, tous les moyens sont bons pour me mettre les nerfs en boule quand on est Japonais!

(PS: Contre toutes attentes, je viens de me rendre compte que tous les paragraphes de ce billet commencent par la lettre « C ». Coïncidence? JE NE CROIS PAS!)

Le plaisir de la langue

Par cette image, je veux clairement illustrer la diversité lingustique

Je me considère pas mal bilingue. Pour parler l’anglais, moyen, je baffouille un peu, mais pour le reste, je suis bilingue. Même si j’ai encore pas mal de vocabulaire à assimiler en anglais, et en français aussi d’ailleurs. Ceci dit, je ne suis bilingue que dans mes loisirs.

J’ai commencé à m’intéresser à la traduction au cégep. J’avais eu un cours d’introduction à la traduction. J’adorais ça. Et plus récemment, à mon travail, on avait fait traduire des textes de l’anglais vers le français. Le résultat était vraiment médiocre, alors je me suis proposé pour les réviser. J’ai vraiment aimé ça.

Et c’est ce qui m’a décidé de vouloir retourner aux études pour faire un certificat (ou deux) en traduction. Une fois que ce sera fait, mon bilinguisme servira à franciser convenablement des documents qui n’étaient disponibles, jusque là, qu’en anglais.

Pour me remettre en mode « études », j’ai décidé de commencer par un cours simple et facile : Introduction à la langue et à la culture du Japon. Je trouve ça fascinant d’écouter mon professeur parler de son pays natal. Surtout quand elle dit ou explique des mots en japonais. Je n’exclus pas de pousser ma connaissance du japonais plus avant dans le futur.

Depuis 2001, je suis fasciné par le suédois. J’ai tenté de l’apprendre, mais c’est difficile, et en 9 ans, les résultats sont plutôt infructueux car je n’ai pas de professeur. J’ai une correspondante sur MSN (qui, elle, tente d’apprendre le français), mais je n’ai pas le plaisir de la croiser souvent.

Et j’ai rencontré son copain sur MSN l’autre fois. Lui, suédois de naissance, né d’un père italien dont il parle la langue, maîtrise également le français et l’anglais. Il étudie actuellement l’arabe et le mandarin. Je lui ai demandé quelles autres langues il voulait apprendre. Il m’a répondu « Toutes! ».

Pour le suédois, je m’adresserai sans doute au Collège Platon de Montréal dans les années à venir.

Tout cela pour en venir à la conclusion qu’apprendre ou s’intéresser à des langues, ça peut devenir une drogue. Sauf que c’est sain, c’est utile et pratique, et ce n’est jamais pour rien.

Je terminerai en citant Pierre Bourgault.

Le plaisir de la langue, c’est de pouvoir la parler sans effort. Or, quand on se refuse au départ l’effort de l’apprendre, on se condamne à parler avec effort toute sa vie.

(Clin d’oeil aux unilingues anglophones de Montréal …)

Noël est l’apothéose de notre insignifiance

Anti NoëlAu moment d’écrire ce billet, nous sommes le 3 février 2009. J’ai planifié ce coup des mois et des mois à l’avance, et si vous lisez ceci, c’est que ça a fonctionné. Et avec un peu de chance, je ne m’en rappelais plus du tout :)

Voilà, comme nous sommes Noël, j’ai cru bon de mettre une petite chanson du temps des fêtes signée le très subtil Mononc’ Serge. Ça vous choquera peut-être (ou pas), mais les plusieurs messages en tant que tels me plaisent bien

Joyeux Noël !

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Noël est un jour comme les autres

La messe de minuit
Ostie que c’est dull
Le vieux pédophile en soutane est heureux
De voir autant d’enfants dans’ maison de Dieu

La chorale des grosses matantes
Chante des cantiques de cave
Les bonhommes cochons checkent le cul
Des p’tites plottes de 16 ans pis y bavent

Les flos s’impatientent, y’en ont rien à crisser
Pensent rien qu’aux cadeaux, pourris gâtés!
Criss de p’tits mongoles à marde
Me semble qu’ya des volées qui s’pardent

Tantôt en rentrant à maison
J’irais ben dormir dans mes draps
Mais non, y’a l’ostie de réveillon
Faut manger des tabarnak d’atocas!

Mais calme toé, que j’me dis
On est mieux que bien d’autres
Pense que Noël est un jour comme les autres
Pour le p’tit nèg’ qui a faim!

Le p’tit nèg’, y crois pas en Jésus le p’tit nèg’
Y reste en Afrique, y’a faim pis y’est maigre!

Encore 4 cadeaux qu’y faut que j’achète
C’est plein de monde partout, ça capote ben raide
Y me reste rien qu’une heure
M’as peter au frette!

Partout les speakers crachent
Bruno Pelletier qui chante Noël
Claude Dubois, Sylvain Cossette
Mario Pelchat ou Marie Michel

Criss que j’les slugrais toute la gang
Je sortirais mon slingshot et VLANG
Les bosses sur leur crâne seraient plus belles
Que toutes ces saint-ciboire de boules de Noël

Mais j’reste là planté entre deux bacaisses
J’fais la file comme eux autres pour passer à’ caisse
Que c’est que j’fais là, tout ça est grotesque
Criss que j’frais une ligne de mesc!

Mais les nerfs, r’viens sua terre
C’est pas plus grave que ça
Pense que Noël est un jour comme les autres
Pour le p’tit nèg’ qui a l’sida

Le lendemain de Noël
Tout le monde capote
Dehors les crétins retournent d’ins magasins
Encore des aubaines à ne pas manquer

Moi j’reste à maison
Chus sur le lendemain d’brosse
J’pense à fille du IGA, j’sors ma graine
Pis j’me crosse

Pendant ces quelques secondes au moins
On dirait que j’ai moins mal à tête
Et que l’tabarnak de temps des fêtes
Est enfin rendu loin

Le gros vieillard barbu rouge tomate
Les partys d’famille super plates
Les matantes qui s’forcent pour finir leur assiète
Pis après les fêtes se mettent à diète

R’garde un peu autour de toi
Les fêtes sont atroces
Tout l’monde s’force pour être souriant
Mais on s’fait chier à l’os

Et c’est Noël pour nous autres
C’est l’apothéose de notre insignifiance
Console-toi en pensant qu’pour le nèg’ en Afrique
C’est un autre jour d’indigence

Le p’tit nèg’
Y meurt
On s’en tabarnak
On est plein d’cadeaux!

Acheter un meuble à assembler soi-même chez Brick, expérience méphistophélique comparable à l’invocation involontaire du Démon

Il y a un mois, nous avons fait la gaffe d’acheter (pour la première et dernière fois) un meuble d’ordinateur chez Brick. Vous savez, ce magasin qui a enlevé le « The » devant son nom pour faire plus français. (Je crois qu’ils songent même à ajouter une ceinture fléchée à leur logo).

Brick, c'est ce qui vous tombe sur la tête à force de magasiner là

Brick, c'est ce qui vous tombe sur la tête à force de magasiner là

Non seulement cette chaine de magasin charge-t-elle 50$ pour toute livraison (que votre meuble ait coûté 20$ ou 200 000$), mais en plus, elle semble ne recruter que des vendeurs dont le quotient intellectuel compétitionne avec celui d’un beigne à la crème Boston. (Noisette pense que j’y vais fort, mais moi je tiens ma position, vous comprendrez pourquoi).

En effet, nous avons décidé d’acheter un « package » (chez Brick, c’est le mot français pour « ensemble ») comportant un joli meuble à ordinateur fait de tubes aux surfaces vitrées, ainsi qu’une chaise de bureau. Génial, pour 199$, c’est marché conclus, on le veut!

Le vendeur, donc, va voir le numéro de série du bureau. Il se connecte à l’ordinateur de vente, entre le numéro de série. « Introuvable. » Il essaie donc des variantes du numéro de série du bureau. « Introuvable. » Il essaie encore de changer un chiffre ou une lettre. Résultat : une étagère. « Heu monsieur, voulez vous que j’aille le voir le numéro de série? »

Finalement, il se décide à noter le numéro de série du bureau. Il fait imprimer la facture et nous allons attendre au service à la clientèle pour payer. Noisette et moi regardons la facture… « Hey, ce n’était pas 199 dollars? Pourquoi c’est écrit 179 dollars? » Nous allons voir le vendeur.

« Ah oui ça c’est moi qui vous a fait un rabais… » dit-il alors que j’affiche un air laissant transparaitre une hémorragie de doute.

Je vais comparer le numéro de série avec celui du bureau. Le vendeur ouvre de grands yeux, prend la facture et se sauve avec en direction d’un ordinateur. Le monsieur était en train de nous vendre une maudite étagère quelconque ou bien un pouf en minou brun sans notre consentement.

Finalement, on réussit à avoir une facture (en anglais…) avec les bons items. « Rendez-vous le 5 décembre pour la livraison, on vous appelle la veille pour confirmer. »

Le 4 décembre, on nous appelle. « Nos livreurs seront chez vous demain entre 13h et 16h. » Parfait! On assiste à une pièce de théâtre et on doit quitter à 17h.

Le 5 décembre, évidemment, il est largement dépassé 16 heures, et toujours pas de nouvelles de notre bureau. J’appelle chez Brick… et je finis par avoir le numéro du service à la livraison après 3 transferts téléphoniques. À la livraison, la dame me dit « Oui, monsieur, vous n’êtes pas le premier client à nous appeler, nous avons quelques camions en retard. Le seul problème, cependant, c’est que nous n’arrivons pas à rejoindre deux de ces camions, dont le vôtre. Ils nous ont donné le mauvais numéro de téléphone cellulaire. Donc on ne peut pas vous dire quand ils passeront chez vous. »

DOUBLE-VÉ, TÉ, EFFE!? WTF!? WHAT THE FUCK? C’est parce qu’on est déjà supposés être partis, nous!

Finalement, après avoir parlé, avec le plus grand respect que je pouvais rassembler à ce moment là, à la superviseure du centre de livraison (et après avoir utilisé l’expression « broche-à-foin » à outrance) nous apprenons que les frais de livraison de 50$ nous seront remboursés, et qu’une nouvelle date de livraison peut être choisie. Ça ira donc au 12 décembre, soit hier.

Hier, 13h, la grosse boîte est dans notre entrée. Dire que nous aurions payé 50$ pour une boite qui entrait à l’arrière de ma voiture! Mais avouez que c’est quand même incroyable qu’en 2009, ont ait ENCORE autant de problème à se faire livrer une vulgaire boîte! Enfin. C’est ce matin que j’ai eu le plaisir de commencer l’assemblage de ce joli petit meuble d’ordinateur.

Bilan : 4 pattes ajustables manquantes, un tiroir à clavier de trop qui n’était pas sur le démonstrateur, et une clé Allen qui sacre le camp à chaque quart de tour de poignet.

Fuck les pattes ajustables, fuck le tiroir à clavier. Quant à la clé Allen, je la considère maintenant comme un artéfact diabolique dont la seule autre utilisation est l’ouverture des portes de notre dimension lors de sacrifices humains servant à invoquer Belphégor, Pazuzu, ou encore Valafar ou je ne sais quel autre démon très peu connu du public en général.

Bureau grâce auquel notre bureau a enfin l'air d'un bureau

Bureau grâce auquel notre bureau a enfin l'air d'un bureau

Sinon, la conclusion de cette aventure s’avère tout de même fort positive si l’on considère que notre bureau servait plus ou moins de « locker », ou encore d’entrepôt-à-vieilles-boites-pas-encore-vidées. Maintenant, le bureau, grâce à mon nouveau bureau, a enfin l’air d’un bureau.

Prochaine étape : Donner aux pauvres (c’est-à-dire sacrer sur le bord du chemin) le divan vert usagé sur lequel on ne s’assied jamais, accompagné de la vieille chaise berçante usagée sur laquelle on ne se berce jamais (une boîte s’y berce depuis 1 an, remarquez), et s’acheter deux jolis fauteuils de cuir à 200$ chacun de chez Brault et Martineau pour lesquels nous éprouvons un amour tendre et sans retenue.

Ensuite, c’est la table de cuisine qui va y passer. Mais tous ces items, on les achètera un seul à la fois. Question de pouvoir continuer à faire l’épicerie.

PS : Je n’achèterai plus jamais chez Brick, promis. Et je crois avoir épuisé mon stock de parenthèse pour l’année moi là…



Beau travail, sale geek! Vous vous méritez 30 vies!

Konami Easter Egg by Adrian3.com