Archive pour "Humour"

Nouvel hymne officiel de Copenhague 2009

Comme vous le savez, le Canada fait tout un tabac à Copenhague… (tabac, goudron, pétrole… la comprenez-vous?)

Je ne sais pas pourquoi, mais ce matin je me suis réveillé en me disant que l’émission Touftoufs et Polluards serait encore plus d’actualité aujourd’hui. Quand j’ai déniché le générique et que j’ai entendu les paroles, je n’ai pas pu faire autrement…

J’ai donc l’honneur et le plaisir de vous présenter le tout nouvel hymne officiel de Copenhague 2009, inspiré des paroles de l’émission jeunesse Touftoufs et Polluards.

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Hymne Officiel du Canada à Copenhague 2009

(Chorale du Canada composée des membres du Parti Conservateur)
Y’a d’un côté ceux qui font des saletés
Y’a d’un côté ceux qui font des saletés

Pour nous c’est la saleté
Qui doit régner partout
On passe notre temps à polluer
Ça nous amuse comme des fous

Nous ne serons satisfaits
Que quand tout sera détruit
Ce qui restera après c’est bien
Le dernier d’nos soucis

(Chorale internationale composée du reste du monde le moindrement intelligent)
Y’a d’un côté ceux qui aiment la beauté
Y’a d’un côté ceux qui aiment la beauté

Car pour nous la beauté
Doit passer avant tout
Elle doit toujours durer
Autant pour nous que pour vous

C’est l’eau, le soleil et le vent
Qui font marcher nos instruments
Avec eux c’est amusant
Et c’est propre en même temps

Sur cette Terre enchantée
Où nous vivrons toujours
Nous savons apprécier
Les merveilles qui nous entourent

Alors choisissez aussi
Entre un monde azur ou gris
Entre l’air pur où la fumée
À vous de décider

Acheter un meuble à assembler soi-même chez Brick, expérience méphistophélique comparable à l’invocation involontaire du Démon

Il y a un mois, nous avons fait la gaffe d’acheter (pour la première et dernière fois) un meuble d’ordinateur chez Brick. Vous savez, ce magasin qui a enlevé le « The » devant son nom pour faire plus français. (Je crois qu’ils songent même à ajouter une ceinture fléchée à leur logo).

Brick, c'est ce qui vous tombe sur la tête à force de magasiner là

Brick, c'est ce qui vous tombe sur la tête à force de magasiner là

Non seulement cette chaine de magasin charge-t-elle 50$ pour toute livraison (que votre meuble ait coûté 20$ ou 200 000$), mais en plus, elle semble ne recruter que des vendeurs dont le quotient intellectuel compétitionne avec celui d’un beigne à la crème Boston. (Noisette pense que j’y vais fort, mais moi je tiens ma position, vous comprendrez pourquoi).

En effet, nous avons décidé d’acheter un « package » (chez Brick, c’est le mot français pour « ensemble ») comportant un joli meuble à ordinateur fait de tubes aux surfaces vitrées, ainsi qu’une chaise de bureau. Génial, pour 199$, c’est marché conclus, on le veut!

Le vendeur, donc, va voir le numéro de série du bureau. Il se connecte à l’ordinateur de vente, entre le numéro de série. « Introuvable. » Il essaie donc des variantes du numéro de série du bureau. « Introuvable. » Il essaie encore de changer un chiffre ou une lettre. Résultat : une étagère. « Heu monsieur, voulez vous que j’aille le voir le numéro de série? »

Finalement, il se décide à noter le numéro de série du bureau. Il fait imprimer la facture et nous allons attendre au service à la clientèle pour payer. Noisette et moi regardons la facture… « Hey, ce n’était pas 199 dollars? Pourquoi c’est écrit 179 dollars? » Nous allons voir le vendeur.

« Ah oui ça c’est moi qui vous a fait un rabais… » dit-il alors que j’affiche un air laissant transparaitre une hémorragie de doute.

Je vais comparer le numéro de série avec celui du bureau. Le vendeur ouvre de grands yeux, prend la facture et se sauve avec en direction d’un ordinateur. Le monsieur était en train de nous vendre une maudite étagère quelconque ou bien un pouf en minou brun sans notre consentement.

Finalement, on réussit à avoir une facture (en anglais…) avec les bons items. « Rendez-vous le 5 décembre pour la livraison, on vous appelle la veille pour confirmer. »

Le 4 décembre, on nous appelle. « Nos livreurs seront chez vous demain entre 13h et 16h. » Parfait! On assiste à une pièce de théâtre et on doit quitter à 17h.

Le 5 décembre, évidemment, il est largement dépassé 16 heures, et toujours pas de nouvelles de notre bureau. J’appelle chez Brick… et je finis par avoir le numéro du service à la livraison après 3 transferts téléphoniques. À la livraison, la dame me dit « Oui, monsieur, vous n’êtes pas le premier client à nous appeler, nous avons quelques camions en retard. Le seul problème, cependant, c’est que nous n’arrivons pas à rejoindre deux de ces camions, dont le vôtre. Ils nous ont donné le mauvais numéro de téléphone cellulaire. Donc on ne peut pas vous dire quand ils passeront chez vous. »

DOUBLE-VÉ, TÉ, EFFE!? WTF!? WHAT THE FUCK? C’est parce qu’on est déjà supposés être partis, nous!

Finalement, après avoir parlé, avec le plus grand respect que je pouvais rassembler à ce moment là, à la superviseure du centre de livraison (et après avoir utilisé l’expression « broche-à-foin » à outrance) nous apprenons que les frais de livraison de 50$ nous seront remboursés, et qu’une nouvelle date de livraison peut être choisie. Ça ira donc au 12 décembre, soit hier.

Hier, 13h, la grosse boîte est dans notre entrée. Dire que nous aurions payé 50$ pour une boite qui entrait à l’arrière de ma voiture! Mais avouez que c’est quand même incroyable qu’en 2009, ont ait ENCORE autant de problème à se faire livrer une vulgaire boîte! Enfin. C’est ce matin que j’ai eu le plaisir de commencer l’assemblage de ce joli petit meuble d’ordinateur.

Bilan : 4 pattes ajustables manquantes, un tiroir à clavier de trop qui n’était pas sur le démonstrateur, et une clé Allen qui sacre le camp à chaque quart de tour de poignet.

Fuck les pattes ajustables, fuck le tiroir à clavier. Quant à la clé Allen, je la considère maintenant comme un artéfact diabolique dont la seule autre utilisation est l’ouverture des portes de notre dimension lors de sacrifices humains servant à invoquer Belphégor, Pazuzu, ou encore Valafar ou je ne sais quel autre démon très peu connu du public en général.

Bureau grâce auquel notre bureau a enfin l'air d'un bureau

Bureau grâce auquel notre bureau a enfin l'air d'un bureau

Sinon, la conclusion de cette aventure s’avère tout de même fort positive si l’on considère que notre bureau servait plus ou moins de « locker », ou encore d’entrepôt-à-vieilles-boites-pas-encore-vidées. Maintenant, le bureau, grâce à mon nouveau bureau, a enfin l’air d’un bureau.

Prochaine étape : Donner aux pauvres (c’est-à-dire sacrer sur le bord du chemin) le divan vert usagé sur lequel on ne s’assied jamais, accompagné de la vieille chaise berçante usagée sur laquelle on ne se berce jamais (une boîte s’y berce depuis 1 an, remarquez), et s’acheter deux jolis fauteuils de cuir à 200$ chacun de chez Brault et Martineau pour lesquels nous éprouvons un amour tendre et sans retenue.

Ensuite, c’est la table de cuisine qui va y passer. Mais tous ces items, on les achètera un seul à la fois. Question de pouvoir continuer à faire l’épicerie.

PS : Je n’achèterai plus jamais chez Brick, promis. Et je crois avoir épuisé mon stock de parenthèse pour l’année moi là…

Pétition pour que Cynoque participe au banquier

( Pour ceux que ceci offusque ou qui n’ont pas allumé, il s’agit ici d’une blague. Si vous voulez lire ma véritable opinion à ce sujet, je vous renvoie à cet article. )

Maintenant qu’un nouveau pas a été franchi, et que Julie Snyder réussit à briser un à un tous les tabous du Québec grâce au Banquier, une émission progressiste porte-étandard du combat pour la justice sociale, j’ai eu une véritable illumination. Il faut que l’émission aille plus loin et fasse mieux.

C’est décidé, je vais militer, faire des pressions, et faire circuler cette pétition pour que soit invité au Banquier le très gentil Cynoque, du film Les Goonies. Il est attachant et sait divertir son public, et montre un niveau d’intelligence certes supérieur à la moyenne des participants de l’émission.

Si mon plan réussit,  Cynoque versera une partie des gains à la Fondation Québécoise pour le Jugement Critique.

Il faut montrer aux cerveaux derrière le Banquier que LE QUÉBEC CHOISIT CYNOQUE. Signez la pétition!

Cynoque au Banquier!

Pétition

Nous, signataires de cette pétition, proposons que Cynoque, du film Les Goonies, soit invité comme participant à l'émission Le Banquier, dans un souci d'équité, de justice sociale, d'esprit progressiste. Les gens comme Cynoque ont aussi le droit de passer à la télévision.

Nous souhaitons également qu'une partie des gains soit versée à la Fondation Québécoise pour le Jugement Critique.

Nom:

Adresse e-mail:

Commentaire optionnel:

Ne pas afficher mon nom sur le site:

Le Détracteur,
Go Cynoque!

Rémi Lavertu,
BABY RUTH!

Noisette Sociale,
C'est bien parti!

Félix Touchette,
Cynoque 4 life!

xxxxxxxx,
Ouvre un compte paypal pour donner de l'argent à la Fondation

Manx,
Invite la valise #3 à souper après l'émission, Cynoque! T'es le tombeur de ces dames

Pascal \"Renart\" Léveillé,
Vive l'asymétrie!

Zobo,
La vraie beauté est intérieure.

Safwan,
Cynique for president!

Les huit scaroles,
Si Cynoque ne fait pas l'affaire, proposons donc Christophe Lambert, autre parangon d'intelligence et d'asymétrie.

cynoque,
c moi cynoque :p

Tatouages de jeux vidéos

Je suis et serai toujours un fan de jeux vidéos. Mais il y a quand même une limite à ne pas franchir si on ne veut pas tomber dans le ridicule pour toute sa vie.

Je suis tombé sur l’image d’un tattoo Nintendo l’autre jour, et j’ai décidé d’en faire une recherche dans Google Image. Les résultats sont un peu… spéciaux!

Ah, la barbe!

Bon, ce n’est pas tout à fait d’intérêt national, mais quand même.

Je me sens tout à fait comme le personnage de La Moustache. Vous ne connaissez pas La Moustache? C’est d’abord un livre, et ensuite un film. En voici le synopsis.

Un fou se coupe la moustache dans un élan de folie et après, il se demande pourquoi tout le monde l'ignore.

Comment se priver de sa virilité

Un jour, Marc décide de raser sa moustache. Ce geste en apparence banal lui apportera toutefois plusieurs soucis. Ni sa femme Agnès, ni ses amis ou encore ses collèges de travail ne s’aperçoivent de quoi que ce soit.

Au début, il pense que c’est une plaisanterie, que son entourage cherche à le faire rire. Mais au fil des jours, il se questionne sérieusement sur son équilibre mental. Avait-il déjà eu une moustache? Pourquoi est-ce que des éléments stables et intrinsèques semblent subitement fragiles et troubles?

Plus il cherche des repères et plus des incohérences se succèdent. Pour se sortir de toute cette galère, Marc opte pour la fuite…

Source : LeCinema.ca

Car voyez-vous, Noisette m’a demandé de me raser, la semaine dernière. Moi moi je déteste me raser. C’est la chose que je déteste plus faire dans la vie, sauf la vaisselle. Ah oui, vraiment, je préfère être constipé, ou encore noyer des bébés ratons laveurs dans mon bain que de me raser. Sais pas pourquoi.

Alors, ce que j’ai fait plutôt, j’ai pris mon taille-barbe, et je me suis taillé une jolie barbe propre. D’abord, ça fait changement de ma barbe touffue de wannabe-viking, mais en plus ça me donne une allure un peu plus fière et coquette. Et comme le disait Yves P. Pelletier, en personnalisant l’extra-terrestre qui rencontre le tout puissant *tousse tousse* Raël : « Ben, t’as une barbe, c’est sérieux ça, une barbe. »

Si Noisette était sceptique au début, elle a fini par admettre que « lorsque tout ça sera uniforme, ce sera très joli ». Je me suis donc pointé au boulot avec ma petite barbe de semi-bourgeois semi-intello, qui s’adapte fièrement à mes petites lunettes rondes.

Aucun espèce de réaction.

C’est comme si les gens n’en avaient complètement rien à foutre que je sois passé du style « pillons le village voisin sans oublier de violer les femmes » au style « parlons du fait que le manque d’éducation est une cause commune dans la plupart des problèmes sociaux sur la planète. »

Mon propre père ne m’a pas passé la moindre remarque!

J’imagine alors que c’est le moment rêvé pour me faire percer un fer à cheval dans une oreille. Les gens, maintenant, ne regardent plus l’apparence. Non, je crois qu’ils regardent tous la beauté intérieure. Mais j’étais où moi, le jour où ils ont distribué l’antidote aux matérialisme corporel? J’ai du passer tout droit, cette fois-là.

Sur ce, je me suis rendu compte que, comme je ne me suis pas touché le poil de visage depuis ce temps, le néo-poil a presque déjà rattrapé. Hé merde, j’ai une repousse…

PS : Je n’ai pas vraiment aimé le film La Moustache. Mais je l’ai regardé. C’est à devenir dingue.

PPS : Je vous l’avais dit que ce n’était pas vraiment d’intérêt national.