Archive pour "Technologie"

Ces oeuvres japonaises qui foutent la trouille

Démonstration comme quoi les japonais font des choses épeurantes

Ce matin, j’ai mentalement fait une recherche dans mon Google Brain cérébral sur les termes « japon » et « trouille ». Je ne sais pas trop pourquoi, mais mon cours de culture du Japon d’hier m’a rappelé que les japonais, quand ils s’y mettent, réussissent assez bien à me donner la chair de poulet.

Car bien que je sois un être métalleux, viril et issu d’une descendance (et d’une pilosité) viking, mon statut de nerveux a.k.a. stressé et ex-angoissé-rongeur-d’ongles joue fort bien contre moi. Mais spécialement lorsque des japonais sont impliqués de près ou de loin.

C’est pourquoi j’ai le plaisir de vous faire un top 3 des trucs japonais qui m’ont infligé un malaise certain au niveau de l’adrénaline et du rythme cardiaque.

Uzumaki

Ce film, dont le nom signifie Vortex, ou Spirale, n’est pas vraiment épeurant. Ce n’est pas vraiment gore, et ça ne contient pas de zombies. Cependant, l’ambiance et l’étrangeté de ce qui y est présenté m’a donné un malaise permanent tout au long du film.

Créativement parlant, c’est vraiment rafraichissant. On y raconte l’histoire d’un village où tout prend progressivement la forme d’une spirale, et plus il y a de spirales, plus les gens développent une folie inexplicable. Ils tentent alors par tous les moyens de se débarasser des spirales.

C’est franchement… inquiétant (dans le sens du mot anglais « eerie ») comme film. Il y a une atmosphère sinistre et lourde qu’on ressent jusque dans la racine de nos poils de nuque. Je dois absolument me procurer ce film pour le voir à nouveau. Un must.

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Le village Sei-an maudit dans Okami

Cette fois-ci, on parle de musique. Le jeu Okami en était un que j’ai adoré pour son originalité, mais également pour sa musique. Cette dernière rend un portrait tout à fait exact de la culture japonaise.

Cependant, le côté sombre du Japon est également bien représenté lorsque, dans le jeu, nous arrivons au village maudit de Sei-an. Le village, dont tous les arbres sont morts, est emprisonné dans une brume de poison. Et lorsqu’on y entre, c’est une musique composée de flûtes et de tambourins japonais qui nous accueille.

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C’était assez pour me glacer le sang. Souvent, je jouais avec la télévision en sourdine, car l’atmosphère jouait beaucoup trop sur mes nerfs, surtout que la musique jouait en boucle.

Fatal Frame 2

Comme ne le laisse pas vraiment croire le nom, ce jeu incorporait des éléments de photographie (frame, ou « photogramme » en français, signifie « photo d’un objet en mouvement »). Je parle au passé, car c’était un jeu qui était disponible au moment ou la PlayStation 2 venait de sortir.

Ça avait beau avoir rapport avec la photographie, Fatal Frame était franchement dément comme jeu. Pour résumer, nous sommes un personnage qui se promène dans un village hanté. Notre seule arme pour nous défendre contre les spectres est une caméra spéciale qui « aspire » l’âme des défunts.

C’est avec un ami qui possédait une PS2 et quelques bouteilles de bière que je passais des vendredis soirs, toutes lumières éteintes, à jouer à ce jeu. Honnêtement, c’était vraiment épeurant, mais drôle surtout. L’ambiance, la musique, et également les battements de coeur (qu’on ressent en vibration dans la manette) contribuaient beaucoup à nous transformer en véritables boules de nerfs. On se lançait la manette en criant « Non c’est ton tour, c’est trop malade! ».

Comme je n’ai pas trouvé de vidéo de qualité HD pour Fatal Frame 2, en voici une de Fatal Frame 4 qui est sur Nintendo Wii.

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Conclusion : J’ai beau être grand, beau et fort, tous les moyens sont bons pour me mettre les nerfs en boule quand on est Japonais!

(PS: Contre toutes attentes, je viens de me rendre compte que tous les paragraphes de ce billet commencent par la lettre « C ». Coïncidence? JE NE CROIS PAS!)

Le Dernier Gardien

Dodo, le gardienJ’ai toujours été fort impressionné par ces animateurs 3D qui réussissent à faire transparaitre des émotions. Certains réussissent plus ou moins bien avec les humains, mais pour la première fois, on m’a complètement eu grâce à un animal imaginaire.

Le jeu The Last Guardian qui est actuellement en production et qui ne sera disponible que sur PS3, met en vedette un jeune garçon complètement fait en style « dessin animé », accompagné d’une créature ressemblant à un Gryffon, complètement recouverte de plumes, et aux allures d’un chien géant. Nous ne savons pas grand chose du jeu : il s’agit d’un jeu d’aventure, où l’on doit apprivoiser la bête en question, et s’en servir pour résoudre des énigmes et des casse-tête.

La créature en question est d’un réalisme tout à fait époustouflant. Elle a l’air piteux et gentil, et me rappelle un peu trop l’air piteux et toutou de mon gros chat norvégien. Voyez par vous-même :

Créature de The Last Guardian Créature qui garde la sécheuse

Mais la magie n’est pas dans les images, c’est vraiment lorsqu’on peut le voir en mouvement. Cette bête m’inspire de l’empathie. On voit qu’elle est maltraitée, elle a des flèches et des lances plantés dans le dos. Mais avec un air aussi innofensif, comment ne pas avoir pitié? Pourtant, ce n’est qu’un jeu vidéo.

J’en conclus donc que si l’on peut ressentir de la sympathie et de l’empathie pour un personnage de film, c’est possible aussi dans de beaux jeux vidéos. Plus ils sont réalistes, plus c’est possible. Même dans une vulgaire bande-annonce comme celle-ci :

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On n’arrête pas le progrès…

Tatouages de jeux vidéos

Je suis et serai toujours un fan de jeux vidéos. Mais il y a quand même une limite à ne pas franchir si on ne veut pas tomber dans le ridicule pour toute sa vie.

Je suis tombé sur l’image d’un tattoo Nintendo l’autre jour, et j’ai décidé d’en faire une recherche dans Google Image. Les résultats sont un peu… spéciaux!

Journal Le Devoir – Un nouveau visage

[ Edit : Il semble bien que Le Devoir n'ait pas réussi à mettre sa nouvelle version du site en ligne et soit revenu à l'ancienne formule pour le moment. Fort étrange. ]

Pour les habitués, et aussi pour ceux et celles qui ne l’ont jamais visité, sachez que les gens du journal Le Devoir viennent tout juste de publier la nouvelle version de leur site Web.

D’abord, le site ne semble pas être disponible à 100% du temps, encore des ajustements à faire sans doute. Une mise à niveau majeure, mais qui, à première vue, n’a pas été faite pour rien. Beaucoup plus de contenu sur la page d’accueil. Peut-être un peu trop même, on n’est pas certain où il faut donner de la tête. Mais ça semble quand même un peu plus intuitif. Enfin, on est patient et on sait pardonner. Ils auront tout le temps pour améliorer la formule. J’avais quelques difficultés avec la version précédente aussi.

Sinon, Le Devoir, dont la devise est « Libre de penser » se fait un honneur d’offrir de vraies nouvelles, c’est pourquoi je l’apprécie beaucoup. Vous savez? Les nouvelles importantes. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai vraiment l’impression d’être floué quand je me rends compte que la ligne directrice d’un journal est « le fait divers d’abord ».

Parfois, j’aime bien comparer la une du Devoir à celle du Journal de Montréal (ou du 24 Heures, c’est la même chose mais avec moins de publicité). Les gens de Québécor prennent la populace pour des cons, comme si les déboires des Canadiens de Montréal ou celles d’une dame dont l’appartement est insalubre étaient des enjeux nationaux. Et à la longue, Québécor finit par avoir raison : les gens achètent, et rachètent.

Mais finalement, la grande différence, je crois, est que les articles du Devoir sont écrits par de vrais journalistes, ce qui n’est pas le cas au J de M en ce moment. Et même lorsqu’il n’y a pas de lock-out, il nous est permis de se le demander également.

J’aime qu’on considère mon intelligence. Et je me dis que la devise du Devoir pourrait également être « Pas d’écrapout. » Et ça c’est drôle.

Je vous souhaite une bonne lecture!

Inciter les gens à s’activer par simple plaisir musical

Ces Suédois ont franchement d’excellentes idées.

Alors que presque tout le monde utilisait l’escalier roulant dans la station de métro d’Odenplan à Stockholm, des gens de Volkswagen Suède ont décidé de transformer l’escalier conventionnel en clavier de piano. Les gens qui y marchent font désormais retentir un air de piano. Depuis cette initiative, 66% des gens prennent la peine d’utiliser l’escalier conventionnel.

Dommage que ce soit une entreprise privée qui doive prendre l’initiative de ce genre de choses. Mais la fin justifie sans doute les moyens.

Qu’est-ce qui nous empêche d’être aussi imaginatifs? Sommes-nous aussi lâches en neurones que physiquement?

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Beau travail, sale geek! Vous vous méritez 30 vies!

Konami Easter Egg by Adrian3.com