Archives pour la catégorie Tranche de vie

juil 19 2008

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Le Détracteur Constructif

Je n’ai pas encore atteint la trentaine, et pourtant, j’ai 63 ans

Catégorisé sous Anecdotes, Divers, Tranche de vie

Vieux fou (moi)Moi, vieux fou

C’est ce que le monsieur m’a dit. “Vous avez 63 ans”. Ça, c’était après m’avoir pesé, mesuré, après avoir pris ma pression, m’avoir fait courir et sauter, fait faire des redressement assis, des exercices de flexibilité, de force, et d’étirements.

Il s’agit bien évidemment de mon age corporel approximatif, basé sur mon niveau de santé physique, qu’on m’a donné suite à mon premier Fit Test au gym où nous nous sommes inscrits. Ce n’est qu’une donnée générée par un calcul mathématique (il paraît que certains clients sortent en pleurant…). Et ça me confirme que je ne suis pas du tout en forme.

Donc, selon les calculs, il y a quelque chose à faire. Je peux faire baisser mon indice de masse corporelle de 4 ou 5 points. Ça se fait avec du cardio. Je vais donc perdre du poids, du ventre, et prendre de l’endurence. Et tout le reste va suivre. Si j’ai moins de poids, tous les exercices seront beaucoup plus facile à effectuer.

Je me suis donné jusqu’en novembre. En novembre, je refais le Fit Test. Et il semblerait qu’avec un peu de sérieux, c’est tout à fait faisable.

Le bon côté, hé bien étant donné mon poids (je transporte quand même un ventre), mes jambes et mon dos sont très puissants. Mais il y a quand même moyen d’améliorer.

Lundi soir, nous avons notre première session avec un entraineur privé.

Mais sinon, aujourd’hui, j’ai couru pas mal, j’ai fait plein de tests, et je peux vous dire qu’après ça, je me sens vraiment comme si j’avais 63 ans. Mon corps a bobo. Mais il ne sait pas ce qui l’attend… mouahahahah!

* Y va souffert!!! *

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juil 17 2008

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Le Détracteur Constructif

Les deux pieds dans le même sabot

Catégorisé sous Anecdotes, Humour, Tranche de vie

Dans la vie, il y a les malchanceux à qui tout arrive, et il y a ceux à qui tout arrive mais qui l’ont cherché.

Mais dans ma rue, il a un malchanceux a qui, j’imagine, pas mal tout arrive mais en plus il l’a sans doute cherché.

Alors que nous nous prenions place dans le bel espace de stationnement tout juste devant notre immeuble à logement, nous avons remarqué quelque chose d’étrange à propos d’une voiture qui était quelques mètres devant nous.

Sabot de DenverSabot de Denver

Ce monsieur (disons que c’est un monsieur… appelons-le Monsieur), dont la voiture noire et brillante nous renvoyait le reflet du soleil, a réussi à aligner les prérequis nécessaire à l’installation d’un sabot de Denver sur sa voiture.

En effet, lorsque quelqu’un se retrouve avec trop de contraventions impayées, l’une d’elles devient la goute de trop, et fait déborder le vase de la patience de notre chère service de police. Ceux-ci font donc appel à un sabot de Denver pour immobiliser la voiture POUR TOUJOURS, ou du moins jusqu’à ce que Monsieur paie ses contraventions.

Sauf que… pour avoir un sabot de Denver, il a nécessairement du avoir un contravention, cette journée là. En effet, un joli papier rouge et blanc décorait son pare-brise.

Sur notre rue, nous n’avons pas le droit de se stationner sur ce côté le mercredi entre 10h et 11h. Tiens, pourtant nous étions lundi. Ce n’est pas la cause de la contravention.

Ah tiens? Est-ce que la distance de plus d’un mètre entre le trottoir et la voiture serait en cause? Mon instinct de déduction me dit que oui.

Bon, mettons fin au sarcasme.

FALLAIT TU LE VOULOIR LE SABOT RIEN QU’UN PEU!?

Me semble que si j’avais 18 contraventions non payées, je me serais pas stationné à 1 mètre du trottoir, sac à papier!

Le lendemain soir, la voiture n’était plus là. Allez savoir si la personne a payé, ou si elle est à la fourrière. Je m’en balance. Mais je suis très fier d’avoir eu un sabot de Denver sur ma rue. Ça met de la couleur!

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juil 12 2008

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Je souffre d’insuffisance aux bananes

Catégorisé sous Anecdotes, Divers, Tranche de vie

Vilain fruitVilain fruit

Puisque nous essayons de remettre nos santé entière sur pieds, nous avons pris de grandes initiatives. Pour certains, tout cela va sans doute de soi, mais pour nous, c’est plus difficile.

Par exemple, aujourd’hui, nous sommes allé nous inscrire au Énergie Cardio qui est à trois coins de rues d’ici. Samedi prochain nous allons passer notre Fit Test (qui est sans doute différent de celui du Wii Fit héhé). Nous allons courir sur des tapis, se faire dire qu’on est pas en forme et que nous avons un surplus de poids. Rien qui devrait nous surprendre, jusque là.

Mais nous avons également décidé de manger mieux. Même si, côté cuisine, nous sommes encore au stade Pee-Wee… ou plutôt Moustique, ou Larve parfois… Enfin, nous sommes misérable côté débrouillardise culinaire, mais nous allons quand même essayer de nous débrouiller avec des aliments qui sont meilleurs que ce que l’on mangeait.

Parmis ces aliments, la banane. Pourquoi la banane? Parce que si Donkey Kong en mange, j’vois vraiment pas pourquoi on en mangerait pas! Sérieusement, quand j’étais plus jeune, j’adorais mettre des rondelles de banane sur mes rôties, et je me suis dit que tant qu’à manger des rôties, aussi bien y mettre un peu de jungle et de joie.

Ce soir, suite à notre salade au thon, nous avons décidé de se faire un smoothie aux fruits, dont voici la recette :

  • Mettre du jus de pamplemousse (pas trop, fiancée n’aime pas ça) dans un mixeur
  • Ajouter des rondelles de banane, des bleuets, des fruits congelés qu’on achète à l’épicerie comme pêches, fraises, mangues (à moins de les avoir frais).
  • Bien mélanger grâce au mixer
  • Dire à fiancée que “Non non ça ne goûte pas TROP le pamplemousse”
  • 30 minutes après l’ingestion, être pris de crampes épouvantables

Ce n’est pas la première fois. La semaine passée, j’ai mis des rondelles de bananes sur mes rôties et mangé le reste de la banane. J’ai eu des crampes pendant des heures, mais je me suis dit que j’avais peut-être été malchanceux.

Hé bien il semblerait que non. Comme je n’ai pas vraiment trouvé réponse à savoir ce qui pouvait causer cela sur Internet, j’ai appelé la magique et nouvelle ligne Info-Santé, en composant le 811. Après au moins 20 minutes d’attente (boaf je ne m’ennuyais pas trop, je regardais Noisette qui jouait à Adventure Island, vieux jeu de Nintendo qu’elle a téléchargé sur la Wii… et il y a des bananes dans ce jeux, bluahr!), l’infirmière me répond. Je lui explique mon problème…

Résultat… heu bien évidemment elle ne peut pas me dire ce qui, dans la banane, me cause ces maux, mais c’est bien un malaise digestif, et je dois à tout prix éviter les bananes à l’avenir, à moins de vraiment tenir à être crampé à nouveau. Il semblerait qu’avec l’âge, les gens peuvent développer des problèmes de digestion à bien des aliments, plus fréquemment le lait.

Donc, adieu bananes. Vous me levez le coeur :(

Aussi, pour terminer, je vous laisse sur un petit vidéo montrant deux imbéciles qui ont eux aussi un intérêt marqué pour les bananes. Veuillez, je vous prie, faire preuve de votre sentiment de mépris le plus complet.

Ahahahahah le cauchemar des athées! Et puis quoi encore! En plus il dit que ça se digère bien…

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juil 10 2008

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Le Détracteur Constructif

Divagations diaboliques impliquant un carcajou

Catégorisé sous Divers, Humour, Tranche de vie

Prière de ne rien prendre au sérieux. Il fait beau et j’ai envie de m’amuser…

LE CarcajouCarcajou

Nous avons récemment appris, grâce à un ami qui a longtemps habité au Saguenay (connu sous le nom de DarK Remi oF DooM), que le zoo de St-Félicien aurait en captivité deux carcajous. Je pense que nous avons pleuré de joie à cette annonce.

Ce matin, j’ai raconté tout cela à un ami (connu sous le nom de, et qui se prend pour Jésus) sur MSN. C’est alors qu’un plan diabolique a commencé à germer dans ma tête.

D’abord, il faudrait adopter un carcajou. Évidemment, inutile de demander la permission. Il s’agirait plutôt d’assommer deux gardiens du zoo, de les délester de leurs costumes et de séduisemment (je sais que ça ne se dit pas) les enfiler afin de passer inaperçus. Le reste est un jeu d’enfant (je dirais, genre, la marelle). On chloroforme le carcajou, on le balance dans un sac de hockey, et on l’enfonce dans le fond du coffre de la voiture.

Une fois de retour à Montréal, évidemment, il faudra s’arranger pour lui calmer les ardeurs, car il ne sera pas très très content. On pourrait donc simplement le laisser en liberté dans un parc pour enfants afin qu’il dévore les représentants de la marmaille qui se réfugient dans les balançoires ou encore au haut des glissoires… Ce n’est pas tellement choquant, je vous assure, les adéquistes font pareil, et personne ne s’en offusque.

Il faut bien qu’il se dégourdisse, que diable!

Mon ami Jésus, responsable de notre admiration pour les carcajous, en hériterait une fin de semaine sur deux.

Mais c’est en équipe que l’on pourrait passer à la vraie action. Ça ressemblerait certainement à quelque chose comme “le lâcher dans Westmount à l’heure de pointe”. À la suggestion de Jésus, nous pourrions lui raser 101 sur le dos.

Et moi ça m’émeut d’imaginer les médias qui se battraient entre eux pour m’avoir en entrevue.

Journaliste :  Monsieur Détracteur, pourquoi avez vous lâché ce carcajou dans Westmount en pleine heure de pointe?

Le Détracteur : Pour la cause…

Franchement, j’ai l’impression de rêver tout haut :D

Bon assez divagué, je retourne au boulot, mon heure de diner est terminée! Et je dois être assez bien référencé dans Google pour le mot “carcajou” maintenant :P

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juil 06 2008

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Le Détracteur Constructif

Mon aversion pour les festivals

Festival SaleFestival sale

À Montréal, il y a le Festival International de Jazz, les FrancoFolies, le Festival Juste pour Rire, le Festival des Films du Monde de Montréal, le Festival du Nouveau Cinéma de Montréal, le Marathon de Montréal, le Tour de l’Ile, la St-Jean-Baptiste au parc Maisonneuve, la Parade de la Fierté Gay, la Parade de la St-Patrick, l’Internationale des Feux Loto Québec, le Grand Prix de Montréal, et d’autres événements que je ne nomme pas. Autant de festivités pour tous les goûts. Il y a même eu le Festival Heavy MTL cet été, duquel j’ai pu profiter à ma guise.

Un festival apporte beaucoup de conséquences à une ville. Elle y amène des touristes, les gens dépensent, vont dans les restaurants, achètent des bebelles, découvrent la région. Bref, tout pour se réjouir, quoi. Je ne peux quand même pas être contre cela.

Mais le Contracteur Destructif en moi n’est pas tout à fait du même avis. Il y a un effet secondaire qui m’horripile, c’est à dire qui fait pousser des poils d’horreur sur ma nuque, au point où je dois parfois les épiler. Il s’agit tout simplement des inconvéniants causée aux gens de la place.

Il y a une raison pour laquelle je n’ai pas été m’installer au coin St-Denis / Ontario, ou derrière St-Laurent, c’était justement parce que sachant que ces endroits sont régulièrement retenus pour des festivals ou autres événements. Comme je veux avoir la paix, j’ai préféré m’installer dans un quartier plus à l’est. Seulement, même dans mon petit quartier tranquille, je goûte aux inconvéniants de tous ces festivals.

Les difficultés son essentiellement au niveau du transport. Pour vous donner un exemple, j’ai récemment été au Cabaret Juste Pour Rire, pour assister à “En Route Vers Mon Premier Gala Juste Pour Rire” et nous avions prévu de se stationner à un endroit qui ne nous couterait rien et qui est situé tout près… nous avons de genre de contacts ;)

Mais comme c’était en plein festival de Jazz, nous n’avons pas pu accéder à la partie la rue désirée qui était juste au sud de Sherbrooke. Résultat: nous avons du affronter un traffique infernal, virailler pour trouver une place de stationnement, marcher sous la pluie diluvienne, pour finalement arriver en retard. Mais ça, c’était un peu de notre faute: nous n’avions pas prévu le coup. Même si tout le monde parlait du Festival de Jazz, nous n’y avions pas pensé. Mais diantre que nous en avons sacré un coup!

Parlons maintenant d’un fois où nous avions prévu le coup. C’est un bon samedi matin, et le tour de l’Ile était annoncé depuis quelques jours. Parfait, comme je dois aller porter Noisette au travail, nous nous préparons d’avance et partons 30 minutes plus tôt que la normale. Sur le chemin, il y a des policiers partout, des barrières. Tout est au ralenti sur Sherbrooke. On doit ziguezaguer un peu pour trouver notre chemin. Lorsque je viens pour aller vers le sud, je tombe face à une barrière de la police. Zut! Je remonte, je passe par ailleurs… Barrière. La troisième fois, je demande à la policière “Par où puis-je passer pour avoir accès à un pont? N’importe quel pont là…”. La dame consulte son émetteur radio.

“Heum, vous devez retourner vos pas, prendre Pie IX et descendre jusqu’à Notre Dame.”

PARDON? C’est parce que nous sommes presqu’au centre-ville nous là! Finalement, Noisette est arrivée un peu moins d’une heure en retard à son travail.

Ou encore, je me rappelle les fois où Noisette travaillait de soir, le samedi, et que nous devions revenir sur l’ile en plein milieu des feux d’artifices. Évidemment, le pont Jacques-Cartier est fermé. Au fil des semaines, nous avons essayé le pont Victoria : complètement congestionné une fois l’autre côté, du centre ville jusqu’à l’est du pont Jacques-Cartier. Au pont-tunnel, les gens y font la file pour y accéder. Le moyen le plus court était de prendre le pont Champlain, l’autoroute Décarie et finalement la 40 vers l’est, pour sortir au nord de notre quartier. Bref, notre propre version du Tour de l’Ile…

Je ne dis donc pas que les festivals ne devraient pas exister… (admettons…) mais je dénonce certainement les inconvénients causés par ceux-ci. Égoïste, direz-vous? Sans doute. Mais comme je préconise l’égalité pour tous, je revendique donc le droit de ne pas vouloir aller aux festivals de Montréal, ou de ne pas en vouloir tout court.

J’ai moi même assisté à un festival cet été (ce sera peut-être l’argument de certains), mais je me défendrai en vous disant que le festival était d’abord isolé dans le parc Jean-Drapeau. Et malgré cela, nous avons du manquer certaines chansons à la fin des deux journées pour ne pas avoir à attendre des heures pour entrer dans le Métro… qui était quand même bondé.

Bref, le message c’est que les festivals, c’est bien beau, c’est accessible à tous, et ça a le mérite de ne laisser presque aucun citoyen de Montréal indifférent. Ceci dit, je continue à croire que les festivals en pleine rue enragent autant de Montréalais qu’ils plaisent à d’autres…

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