En ville sans ma voiture, bien malgré moi

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Ça y est, je m’abonne à la religion des conspirationnistes. Car c’est sans aucun doute suite à une conspiration de grande envergure contre ma petite personne que je retrouve de nouveau mon statut de piéton pour une période indéterminée.

Ma voiture me hais

Ma voiture me hais

Je crois fermement que quelqu’un a saboté ma voiture. Deux roulettes reliées l’une à l’autre par une courroie. L’une des roulettes ne fonctionne plus, et l’autre force pour les deux, mais la courroie ne tourne pas. Ça sent le brûlé. Un roulement à bille à changer, sans doute? Je ne m’y connais pas du tout.

Sinon, cette énième malchance dans le domaine du transport individuel ne m’affecte pas autant que la dernière. Il fait encore assez chaud, il n’y aura pas de neige avant des mois. Le transport en commun, aux petites heures du matin, avant même l’ouverture des écoles, c’est beaucoup plus zen que pendant l’heure de pointe. Donc, à moi « En ville sans ma voiture » pour quelques temps!

Grâce à ce changement, qui est quand même de taille, dans mon train de vie, j’ai pu faire plusieurs observations.

J’ai pu observer, par exemple, que toutes les stations de métro par lesquelles je passe ont un problème d’étanchéité. Les murs coulent, il y a de l’eau par terre, dans plusieurs racoins. Je me demande si on ne devrait pas réparer les stations existantes avant d’en faire d’autres… Enfin.

À l’entrée de ces mêmes stations, se chamaillent encore des distributeurs de journaux gratuits. L’un de ces messieurs m’a tendu un Journal de Montréal, que j’ai refusé, avec une moue de dégout. Je préfère lire mes Trois Mousquetaires, dans le métro. Eux, au moins, on ne les a pas mis en lock-out forcé dans le seul but d’épuiser leur fond de grève.

Les bornes pour remplir les cartes Opus, que j’utilisais pour la première fois, semblent bien fonctionner, du moins au métro Sauvé. Celle au métro Beaubien était hors service! J’aurais fait quoi, moi, s’il ne m’avait pas resté au moins un passage?

Finalement, je suis content de ne pas paniquer comme je l’ai fait l’hiver dernier. Mon angoisse était au plafond. C’est un joli petit test pour mon stress. La seule chose qui me dérange, c’est que ma voiture, ben elle est stationnée dans la rue. Elle roule quand même, je peux la changer de côté de rue deux fois par semaine pour éviter les contraventions. Mais je fais quoi avec ça moi? J’ai épuisé tous mes services de remorquage CAA.

Faudra remorquer. Heureusement, octobre est mois à 3 paies. Quelle magnifique invention…

Catégories : Tiroir à cochonneries, Tranche de vie

Étiquettes : , en ville sans ma voiture, Journal de Montréal, les voitures conspirent contre moi, ma voiture me hais, stress, , zen

4 réponses to “En ville sans ma voiture, bien malgré moi”

  1. DarK Rémi oF DooM  on septembre 24th, 2009

    J’emmerde la police.

  2. Noisette Sociale  on septembre 24th, 2009

    « Je préfère lire mes Trois Mousquetaires, dans le métro. Eux, au moins, on ne les a pas mis en lock-out forcé dans le seul but d’épuiser leur fond de grève. »

    HA HA HA Je la trouve tellement forte, celle-là. Tu as tellement raison.

    Sinon, tu devrais quand même prendre le temps de lire « Éloge de la lenteur » pendant ton trajet… C’est tout désigné, en plus :)

  3. Le Détracteur Constructif  on septembre 25th, 2009

    @Dark Rémi of Doom : D’accord.

    @Noisette Sociale : C’est fait! Je me délecte de ces écrits.

  4. DarK Rémi oF DooM  on octobre 1st, 2009

    Vivement que l’on ramène le cheval comme moyen de transport conventionnel.


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