La belle et la bête dans un même corps… et dans mes oreilles
Lorsqu’on aborde le thème de la musique, je dois dire que je suis assez difficilement impressionnable. Cependant, j’adore être impressionné.
Lorsqu’un groupe réussit à m’impressionner, je tombe immédiatement sous le charme et j’ai des lubies assez intenses qui font que je vais écouter l’oeuvre de ce groupe jusqu’à satiété musicale. Ou jusqu’à ce que j’aie une période vide de toute envie mélodique, comme j’en vis assez souvent.
En fait, je pense que je deviens de plus en plus difficile (sans nécessairement devenir fermé, peu importe ce qu’en pense Noisette héhé) et très peu de groupes réussissent à m’impressionner depuis un an ou deux.
Cependant, il y a des exceptions, et c’est de l’une d’elles dont il est question dans ce billet.
À une certaine époque, disons il y a 5 ou 6 ans, je tombais automatiquement sous le charme de tout groupe métal dont le chant était confié à une femme. Ça a commencé avec Nightwish, et ça s’est étendu comme une tache d’encre sur une feuille de papier blanc. J’ai pas mal écouté tous les groupes du genre (sauf Evanescence).
Mais à un certain moment donné, je sentais que je m’éloignais. Je sentais aussi que j’en avais assez d’entendre chanter des chattes en chaleur. Je voulais que ce soit brutal, épique. Et j’en suis revenu à seulement aimer ce qui m’impressionne.
Depuis quelques mois, je n’écoute pratiquement rien. Pas envie. Seulement, lorsque je veux écouter quelque chose pour bien partir une journée ou encore pour me motiver, j’écoute The Agonist.
The Agonist
The Agonist, c’est un groupe de Montréal. Au chant, on y retrouve une femme : Alissa White-Gluz. Elle surprend par son style très coloré qui m’interpelle sans retenue (j’adore les cheveux aux couleurs flamboyantes, ainsi que le perçage corporel pas trop exagéré). Mais j’accroche complètement à son style de chant, qui peut être aussi bien clair que guttural à souhaits.
The Agonist est l’une des exceptions qui confirme la règle (les autres étant Angela Gossow de Arch Enemy, et Masha Arhipova du groupe russe Arkona, à mon avis) : les filles dans le métal, ça peut graffigner et défigurer autant que les hommes. Vive l’équité dans la musique.
Je n’ai pas la prétention que cela vous impressionnera à coup sûr. Peut-être même serez vous repoussé par cette musique. Moi, ça m’électrocute à chaque occasion… et là il faudrait bien que je réussisse à trouver cet album, j’veux entendre les autres chansons!





