Archives de l'étiquette carcajou

juil 10 2008

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Le Détracteur Constructif

Divagations diaboliques impliquant un carcajou

Catégorisé sous Divers, Humour, Tranche de vie

Prière de ne rien prendre au sérieux. Il fait beau et j’ai envie de m’amuser…

LE CarcajouCarcajou

Nous avons récemment appris, grâce à un ami qui a longtemps habité au Saguenay (connu sous le nom de DarK Remi oF DooM), que le zoo de St-Félicien aurait en captivité deux carcajous. Je pense que nous avons pleuré de joie à cette annonce.

Ce matin, j’ai raconté tout cela à un ami (connu sous le nom de, et qui se prend pour Jésus) sur MSN. C’est alors qu’un plan diabolique a commencé à germer dans ma tête.

D’abord, il faudrait adopter un carcajou. Évidemment, inutile de demander la permission. Il s’agirait plutôt d’assommer deux gardiens du zoo, de les délester de leurs costumes et de séduisemment (je sais que ça ne se dit pas) les enfiler afin de passer inaperçus. Le reste est un jeu d’enfant (je dirais, genre, la marelle). On chloroforme le carcajou, on le balance dans un sac de hockey, et on l’enfonce dans le fond du coffre de la voiture.

Une fois de retour à Montréal, évidemment, il faudra s’arranger pour lui calmer les ardeurs, car il ne sera pas très très content. On pourrait donc simplement le laisser en liberté dans un parc pour enfants afin qu’il dévore les représentants de la marmaille qui se réfugient dans les balançoires ou encore au haut des glissoires… Ce n’est pas tellement choquant, je vous assure, les adéquistes font pareil, et personne ne s’en offusque.

Il faut bien qu’il se dégourdisse, que diable!

Mon ami Jésus, responsable de notre admiration pour les carcajous, en hériterait une fin de semaine sur deux.

Mais c’est en équipe que l’on pourrait passer à la vraie action. Ça ressemblerait certainement à quelque chose comme “le lâcher dans Westmount à l’heure de pointe”. À la suggestion de Jésus, nous pourrions lui raser 101 sur le dos.

Et moi ça m’émeut d’imaginer les médias qui se battraient entre eux pour m’avoir en entrevue.

Journaliste :  Monsieur Détracteur, pourquoi avez vous lâché ce carcajou dans Westmount en pleine heure de pointe?

Le Détracteur : Pour la cause…

Franchement, j’ai l’impression de rêver tout haut :D

Bon assez divagué, je retourne au boulot, mon heure de diner est terminée! Et je dois être assez bien référencé dans Google pour le mot “carcajou” maintenant :P

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juin 10 2008

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Le Détracteur Constructif

Écriture automatique en différé de l’UQAM

Catégorisé sous Anecdotes, Divers, Tranche de vie

UQAMCe soir, Noisette avait un rendez-vous et je lui ai proposé de la voyager jusqu’au centre ville afin de lui faciliter le déplacement. Comme sa rencontre durait environ 1h, je suis allé à l’UQAM avec son ordinateur portable pour passer le temps. Durant cette heure, je me suis promené et j’ai écrit. En voici le résultat :

UQAM - Univers Qui Alimente la Mélancolie

Au moment d’écrire ces lignes, je me sens jeune. Du haut de ma presque trentaine d’années, je siège au pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM. À ma gauche, une étudiante de 10 ans ma cadette mord dans un énorme sandwich fait maison, avec des tranches épaisses comme un T-Bone, alors que mon spaghetti en conserve du restaurant du coin de tout à l’heure semble jouer à la marelle dans mon estomac.

Je tape sur le MacBook tout rose de Madame Noisette, qui est à un rendez-vous et que j’attendrai pour près d’une heure. Les gens me regardent d’un air étrange. Peut-être est-ce à cause du bouc que je porte au menton, additionné de mon air bête et de mon chandail noir sur lequel il est écrit “CARCAJOU - GRIM AND BALEFUL“, sous l’image dudit Carcajou à l’air vorace, la gueule ouverte, semblant crier “SILENCE, CRÉATURES, JE VOCIFÈRE DANS MA LANGUE“. Car oui, le Carcajou, maintenant légende, me suit même à travers mes vêtements maintenant.

Si je suis présentement à l’UQAM, nous somme très loin d’être en direct. La liste des accès réseau sans-fil, bien que présente, n’offre qu’une option qui ne soit pas protégée par mot de passe, et j’ai l’impression que le quartier entier s’en donne à coeur joie. Je n’ai pas encore réussi, en 15 minutes, à charger mon site de courriel gratuit, non plus que l’administration de mon blogue. Vous êtes donc présentement dans l’outil TextEdit du MacBook de Noisette. Faites comme chez vous.

Je me demande s’ils ont coupé au niveau du réseau sans fil pour éponger les millions de dollars de perdus dans ce scandale financier sans précédent…

SVP… Google. Charge juste Google! … Non, c’est sans espoir.

J’ai vieilli trop vite. J’aimerais tant aller à l’université à temps plein. Mais il faut manger, et nourrir les chats (et aussi nos caprices). Il y a tellement de choses à apprendre. Saviez-vous qu’il existe un cours universitaire sur l’Histoire du Québec dans les années 60? Moi qui ai frappé à coups de poings sur le Convecteur Temporel de ma DeLorean, je suis malheureusement arrivé en 1979. Près de deux décennies trop tard. J’ai raté l’époque où le mot “grève” n’était pas encore péjoratif, j’ai raté la solidarité, j’ai raté De Gaulle sur le balcon de l’hôtel de ville, j’ai raté le Samedi de la Matraque, j’ai raté Mai 68… S’il y a un cours que j’aimerais prendre, ce serait celui-là…

Je viens de changer d’emplacement dans l’Université. En passant près de quelques salles de cours, j’ai senti l’odeur (improbable) de crayons à mine fraîchement aiguisés et de papiers neufs. Je me sens vraiment comme à la rentrée au primaire…. Trop étrange.

Je sors tout juste d’une excursion aux toilettes. Franchement, ça fait très dur. Ce n’est pas très propre, et le papier hygiénique est aussi mince que l’argument le plus étoffé d’un adéquiste.

Tout près de la sortie des toilettes, je croise une salle de cours. La lumière est éteinte, et une présentation est projetée au tableau. Je passe tout droit, je reviens et je m’arrête. La face de Pierre-Elliot Trudeau qui prend une bonne partie du mur. Je n’arrive pas à lire les titres. En espérant que le professeur utilisera tous les jurons, insultes et qualificatifs qui devraient normalement accompagner ce personnage.

Réclame UQAMDeux choses m’ont plu de mon passage ici. D’abord, une machine à café portant l’écriteau “Machine à l’essai: café équitable en grain”. Aussi, un “graffiti” sur un mur, peinturé rouge au pochoir, qui disait en grosses lettres “Quand l’injustice devient loi, la résistance est un devoir.”

J’espère y revenir bientôt.

Voilà, merci de m’avoir lu. Moi je retourne visionner le film “Teenage Mutant Ninja Turtles” qui passe à la télé. Resurgescence de très vieux souvenirs de jeunesse ;)

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mai 10 2008

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Le Détracteur Constructif

À la demande générale: Qu’est-ce que le carcajou, et pourquoi est-il grim?

D’abord, j’aimerais vous faire une confession. Il est assuré possible qu’à l’avenir je sois parfois méchant, sombre, baveux. Je l’ai déjà été par le passé. Mais maintenant, lorsque cela arrivera, j’enfilerai mon costume de CONTRACTEUR DESTRUCTIF. C’est comme le Détracteur Constructif, mais genre comme à l’envers. Comme ça, lorsque je vous dirai “Pour ce billet j’enfile mon costume de Contracteur Destructif“, ben vous saurez que ce sera sombre ou explosif.

J’enfile donc mon costume de Contracteur Destructif :P

Grimness au Yulblog

Cette semaine, nous sommes allé au Yulblog. Pour ceux qui ne le savent pas, il s’agit d’une rencontre entre blogueurs où on boit de la bière et l’on rit beaucoup. C’était très plaisant. Autour de notre table, en plus de moi et Noisette Sociale, il y avait entre autres Renart L’Éveillé, Manx et Patrick Dion. Et tout d’un coup, Noisette utilise le mot “grim”.

Des points d’interrogation apparurent dans les yeux de nos coblogueurs. Ah non, encore obligé d’expliquer tout ça. Ça provient d’une très longue et vieille inside histoire, qui a comme protagoniste principal le carcajou.

Qu’est-ce que le carcajou?

Si je sais bien résumer une page wikipédia, un carcajou est un mammifère omnivore aussi appelé glouton, goulo goulo, ou encore wolverine en anglais. Il ressemble à un petit ours, et possède de longues griffes semi-rétractiles dont il se sert pour grimper et creuser.

Bonjour monsieur le carcajouSon nom provient d’une modification française du nom Micmac Kwi’kwa’ju qui signifie Esprit Maléfique. On en trouve quelques uns en Californie, au Canada et en Scandinavie. Il sait chasser, il fait également le charognard et peut cacher sa nourriture sous la neige. Il est particulièrement habile pour défendre son repas contre les gros carnivores comme les loups et les ours.

Son nom anglais wolverine est reconnu pour avoir été utilisé dans la série de comics X-Men, et on l’a même longtemps accusé d’être la bête du Gévaudan.

Que veut dire le mot grim?

Grim, en français, veut dire sombre, triste, ou morose. Dans d’autres circonstances, cela veut aussi dire torve, menaçant. La grande faucheuse, personnification de la mort, est appelée en anglais The Grim Reaper.

Et c’est quoi le rapport?

Tout cela vient de cette fameuse fois où nous sommes allé à l’érablière familiale de la famille d’un ami. Nous étions 4 métalleux à boire de la bière dans une cabane à sucre, à écouter du métal, et à être pas mal métal. Vous voyez le genre…

En après-midi, nous nous sommes rendu dans l’ancienne cabane à sucre, qui devait dater de 100 ans, construite en bois maintenant devenu tout gris avec le temps, avec les vieilles bassines en métal rouillé, et qui tombait littéralement en ruine. Le chien qui nous accompagnait est soudainement disparu. Il est revenu quelques minutes plus tard avec le crâne squelettique d’un petit rongeur dans la bouche.

Ça c’est grim!

“Mais attention”, nous a dit notre hôte. “Des fois il y a des carcajous dans le coin, et eux sont grim de nature“.

Car voyez-vous, un carcajou qui vaque à ses affaires de carcajou, c’est grim. Il se promène, creuse la terre, mordille de l’écorce d’arbre, court après des loups et fait fuir les ours. Je crois qu’on s’entend tous pour dire que c’est salement grim.

Nous avons aussi vu que grim pouvait se traduire en français par torve, mot que je trouve d’autant plus glacial, car il mélange les termes tordu et morve. Bref, si le carcajou est francophone, il est encore plus grim que grim, car il est torve.

Pas content du tout, le carcajouMais, comme je suis un éminent spécialiste en comportement du carcajou, j’ai également décidé qu’il est tout à fait possible qu’un carcajou puisse devenir soudainement conscient de son état grim. Si jamais cela devait arriver, le carcajou serait alors également conscient de la terreur qu’il engendre partout autour de lui, et il serait grandement tenté d’en profiter pour commettre des gestes hautement répréhensible. Comme par exemple tuer et manger des enfants.

Un seul mot existe pour qualifier le carcajou en ces moments. BALEFUL. Funeste. La maléficience à l’état pur. Vous ne voulez pas rencontrer un carcajou dans ces circonstances.

Fond d’écran Carcajou GrimMaintenant, si vous voulez terrifier vos proches, téléchargez ce fond d’écran et installez-le sur tous les ordinateurs que vous croisez. Faisons de ce monde un monde GRIM, un monde BALEFUL.

Merci à tous. Cauchemardez bien…

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