Archives pour la catégorie Médias

juin 17 2008


Le Détracteur Constructif

Comment c’est fait, le français?

Z-Tele en français

Que ce soit ici ou hors-blogosphère, j’enfile souvent mon costume de Contracteur Destructif pour dénoncer des entreprises ou médias qui ne respectent pas ou qui négligent la langue française.

Par exemple, je suis le premier à dénoncer Musique Plus qui se content souvent de sous-titres remplis de fautes d’orthographe, plutôt que d’avoir recours à une traduction en bonne et due forme.

Mais je trouve aussi qu’on se doit de féliciter les entreprises et médias qui non seulement respectent le français (je l’ai déjà fait ici pour la Boutique EB), mais qui ont également recourt à des termes enrichis, moins connus, mais tout de même des mots terminologiquement on ne peut plus exacts.

Je pense ici à l’émission “Comment C’est Fait” présentée à Z-Télé. Bien que j’ai toujours douté de l’idée d’avoir Jean-Luc Brassard comme narrateur, le français et les termes utilisés n’en sont pas moins riches et diversifiés.

Comme il a souvent été démontré que dans certains domaines, la terminologie adéquate et en français est rarement utilisée. Par exemple, je pense ici à la formation en mécanique, ou parfois à l’informatique. Ceci dit, dans ce dernier domaine, j’ai eu moi même l’expérience d’une professeure (d’origine portuguaise) qui insistait pour que nous utilisions le français le plus possible dans notre programmation.

Comme je le dis souvent… plus ça va mal, mieux ça va. Plus le français est bafoué, plus les gens se lèvent pour le défendre. Tant mieux, mais ce n’est quand même pas ainsi que cela devrait se passer.

Les Québécois sont un peuple qui n’agit pas, mais qui réagit.

Il y a encore beaucoup à améliorer…

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juin 04 2008


Le Détracteur Constructif

Les conséquences à assumer lorsqu’on s’ouvre un blogue

Catégorisé sous Divers, Médias, Technologie

C’est en répondant tout de travers à un billet de Renart L’Éveillé que j’ai eue l’idée d’écrire celui-ci. Je vous offre un amalgame de sujets concernant les problèmes que l’ouverture d’un blogue peut engendrer.

Comme le dit Noisette Sociale, un blogueur ne peut pas être blogueur sans avoir un peu d’orgueil. En effet, on aime être lu, on aime être reconnu, et on aime écrire un billet qui fait le tour de la blogosphère.

Mais il y a aussi des choses que l’on aime pas. Et certains blogueurs ne se gênent pas pour s’en plaindre. Voici donc :

Ben là, je ne veux pas qu’on me cite!

C’est à se demander pourquoi l’on écrit. Mais j’ai entendu parler de cas où un blogueur ou une blogueuse ne voulait pas qu’on la cite sans son approbation préalable.
Dans ce cas-ci, je me demande si la personne aurait été aussi fâchée si par exemple, elle aurait été citée dans un journal. Car c’est possible: Noisette a déjà été citée dans Cyberpresse.

Quand on blogue, il faut décider si on blogue d’abord pour soi, pour son cercle d’amis rapproché, ou pour tout le monde. Conséquemment à ce choix, il faut alors assumer le fait que si on blogue pour tout le monde, des gens peuvent nous citer et même, au grand désespoirs de quelques uns, critiquer nos écrits.

Du moment que les critiques ne déforment pas nos propos ou qu’ils ne les utilisent pas sans noter la source, c’est tout à fait légal, et certains d’entre vous pourront grandement en profiter. Car quand vos textes sont bons, on vous cite, et on fait des liens vers votre blogue.

Ben là, quelqu’un utilise mon fil RSS sur son site!

Très simple, il suffit de désactiver l’option dans votre blogue permettant la diffusion d’un fil RSS.

Attention cependant, car cela empêchera les gens d’ajouter votre site à leur agrégateur. Ils ne pourront plus recevoir une mise à jour automatique de votre blogue sur Google Reader, par exemple.

Il faut comprendre que le fil RSS est un outil qui a une utilité principale très simple : RENDRE DISPONIBLE ET RÉCUPÉRABLE LE CONTENU DE VOTRE SITE À TOUT LE MONDE.

Il peut y avoir des conséquences à diffuser un fil RSS. Par exemple, quelqu’un pourrait se construire un site parlant de politique en n’utilisant que les fils RSS de 7 ou 8 blogues différents, sans rédiger lui même le moindre contenu texte. On peut s’en réjouir ou être contre. Cela peut nous faire connaître, ce qui est un bon côté. Cependant, la personne en question pourrait bourrer le site de bannières ou de campagnes de publicités Google dans le simple but de faire de l’argent, ce qui est moins réjouissant si l’on considère le côté éthique de la chose.

Ce sont ces conséquences que vous devez connaître. Oui, le fil RSS est très intéressant, mais vous devez assumer le fait que d’autres personnes peuvent donc utiliser votre contenu.

Comment savoir si quelqu’un utilise votre contenu

Il est fort possible que quelqu’un utilise un ou plusieurs paragraphes de vos textes pour appuyer un point, pour en faire une critique, etc. Il existe un site appelé Copyscape, qui est un engin de recherche pour le plagiat web. Visitez le site, entrez l’URL de votre site, et voyez les résultats.

ATTENTION: Les sites donnés en résultats ne sont pas nécessairement des cas de “vol de contenu”. Vous remarquerez aussi que plusieurs sites qui apparaitront seront des sources que vous avez utilisé, car votre blogue regorge probablement lui aussi de “duplication de contenu”.

En espérant que cela vous aura été utile!

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juin 01 2008


Le Détracteur Constructif

Le Carcajou frappe au Cabaret Juste Pour Rire. Un seul survivant.

Pour ceux qui n’ont aucune connaissance en matière de Carcajou et de Grimness, je vous invite à lire mon billet “Qu’est-ce que le Carcajou, et pourquoi est-il grim?

Le Cabaret Juste Pour Rire

Vendredi passé, nous sommes allé assister aux auditions pour le Gala Juste Pour Rire. Tout ça dans le cadre de l’émission En route vers mon premier Gala Juste Pour Rire diffusée au Canal Vox.

Le concept est simple: plusieurs humoristes de la relève auditionnent devant nous, des juges en protègent un, le public (via le système Illico) en protège d’autres, et ceux là passent en demie-finale. Le gagnant, en bout de ligne, passera au Gala Juste Pour Rire animé par Mike Ward l’été prochain. C’est un peu le Star Académie de l’humour quoi… Bien que je sois plus ou moins d’accord avec la formule, j’aime bien découvrir de nouveaux talents de l’humour.

Nous allions donc là-bas avec des amis, entre autres pour voir l’étoile montante Eddy King, un québécois d’origine franco-congolaise. Nous souhaitions aussi également voir Jonathan (John) Audet, que nous avions adoré en visionnant les quarts de finales à la télévision.

Finalement, Eddy et John nous font vraiment crouler de rire. Nous sommes vraiment captivés par leur humour. Eddy qui se moque des stéréotypes, et John qui joue le rôle d’un prisonnier qui assume un peu trop ses mauvais coups. J’adore ce dernier, spécialement son côté Pierre Légaré, pince-sans-rire et macabre.

L’attaque du Carcajou

La soirée est vraiment, vraiment longue, car ils y tournent en fait 2 émissions en une soirée. Donc, 12 humoristes, 5 heures de tournage. Entre les humoristes, un animateur vraiment très tordant (et tordu) nous désennuie. Mais parfois c’est vraiment juste long.

Voilà alors que je prends un crayon et que je décide de vaquer à mes occupations de gars qui s’emmerde. Je prends une feuille qui traine, et je dessine un Carcajou. Ouh, qu’il a l’air méchant le Carcajou. Même qu’il a l’air préhistorique. J’écris au dessus du dessin: “Carcasaure“. Après avoir dessiné d’autres folies incluant une tortue, une truie et une vache, je laisse le papier là et je retourne à la table d’à côté, ou siègent Noisette et deux amis.

Alors que la soirée tire à sa fin, les tables sont un peu moins peuplées, et certains humoristes se joignent au public. Comme nous sommes tout près des coulisses, plusieurs humoristes s’installent à la table près de nous, dont Jonathan Audet. C’est alors que son regard se fixe sur une feuille de papier qui traine sur la table. Il la prend, et la fixe intensément, essayant de comprendre le sens de mes coups de crayons. C’est alors que Noisette se lève et va lui dire “T’sais, mon chum a dessiné ça parce qu’il a été inspiré par ton numéro. Ton personnage était vraiment GRIM, et un Carcajou c’est tout aussi GRIM“.

Grim?” répliqua-t-il. “C’est quoi?“.

Et Noisette commence à lui expliquer, avec un peu de mal, car la salle était bruyante. Finalement, je m’impose et lui explique en résumé le lien entre être grim, et le Carcajou.

Il me croit d’abord dessinateur (alors que mon style de barbeau n’a pas évolué depuis mes 15 ans, et que c’est vraiment n’importe quoi). Je lui explique que non, et finalement il me demande s’il peut garder le dessin, et si je peux lui dédicacer. Peut-être que ça lui servira d’inspiration. Après quelques minutes d’élucubrations, il me donne son adresse de courriel. Poignées de mains, et nous quittons, complètement épuisés mais combien étonnés de la tournure des événements.

Ça c’est très drôle. Vraiment trop drôle. Je serais complètement mort de rire de voir mon concept de Carcajou finir dans un numéro d’humoriste. Concernant John, j’espère qu’il connaîtra une belle carrière d’humoriste, car je suis complètement accro à l’humour noir, cynique et corrosif comme le sien. Je ne pourrais pas m’en passer.

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mai 28 2008


Le Détracteur Constructif

C’était bien lui, Pierre Bourgault…

Pas le jeune Pierre Bourgault. Le vieux, qu’on entendait à la radio. Le vieux malcommode, l’excentrique, celui qui racontait. C’était bien lui, en vapeur et en rêve.

Je me suis réveillé plusieurs fois, en me disant “Voir que je rêve à Pierre Bourgault”, pour ensuite me rendormir et reprendre le rêve où il en était rendu. Je ne me souviens pas ce qu’il faisait dans ce rêve. Il parlait, il avait l’air heureux. Il était à peu près comme je me le suis toujours imaginé.

Car je n’ai connu Bourgault qu’après sa mort…

C’est donc un rêve qui m’a décidé à vous parler de ce personnage un peu mythique qui siège, invaincu à jamais, à la tête de mon palmarès personnel de héros. Il y en a beaucoup trop à dire pour un seul billet, mais je crois que je couvrirai en général ce que je préfère. Pour ceux qui ne le connaissent pas, prenez votre temps, il faut s’en délecter. Pour ceux qui le connaissent déjà, faites-vous plaisir!

Table des matières :

PS: Prière de me pardonner pour ma paresse et certaines de mes sources. Je me trouve déjà passionné de faire un billet aussi complet sur la question, je n’ai pas l’énergie de tout rédiger par moi même. Notez que je fais ce billet en premier lieu pour moi. Mais je vous aime!

Qui était Pierre Bourgault?

(source: Wikipedia)

Pierre Bourgault est né à East Angus, une petite ville située à l’est de Sherbrooke, en Estrie. Dès 1960, il se positionne en défenseur du peuple, dénonçant les injustices, plaidant contre la peine de mort et prônant l’indépendance du Québec. En 1964, alors que le Québec est en plein cœur de la Révolution tranquille, à seulement 30 ans, il devient le président du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN).

En 1968, le parti est dissout et il invite ses membres à joindre les rangs du Mouvement Souveraineté-Association (MSA), dirigé par René Lévesque et qui constituait un parti plus modéré. Plus tard, le MSA fusionne avec un autre parti nationaliste, le Ralliement national, et devient le Parti québécois. Avec le recul, Bourgault a déclaré que le sabordage du RIN fut la plus grande erreur de sa vie. Malgré des convictions politiques similaires, il a de nombreuses divergences d’opinions avec René Lévesque et quitte le Parti québécois en 1981.

Durant les années 1970, il a été journaliste à l’édition française du magazine MacLeans, où il couvre l’effervescence culturelle de l’époque. Il participe activement à cette mouvance et signant un des hymnes du rock québécois de l’époque, Entr’ deux joints, popularisé par Robert Charlebois.

De 1976 à 2000, Bourgault a également été professeur au département de communications de l’Université du Québec à Montréal, où il enseigne à plusieurs générations de futurs communicateurs, dont le cinéaste Jean-Claude Lauzon, la journaliste Sophie-Andrée Blondin, le chroniqueur Nicolas Langelier, la journaliste et animatrice Josée DiStasio et l’acteur humoriste Guy A. Lepage. Au cours des années 1990, il est chroniqueur pour Le Journal de Montréal et participe à de nombreuses émissions de télévision et de radio, dont Indicatif présent, où il a tenu une chronique quotidienne jusqu’à sa mort.

Paradoxalement, il a reçu des funérailles laïques à la basilique Notre-Dame de Montréal.

Photos de Pierre Bourgault

Voici un amoncellement de photos de Pierre Bourgault, que j’ai trouvées un peu partout sur le net, dont plusieurs sur Cyberpresse.

Citations de Pierre Bourgault

Une petite compilations de mes perles préférées.

Nous ne voulons plus être une province pas comme les autres. Nous voulons être un pays comme les autres.

Si, comme le croient plusieurs Canadiens, le Canada ne peut exister sans le Québec, alors il ne mérite tout simplement pas d’exister.

La parole est vaine pour les imbéciles. C’est pourquoi il ne faut pas leur en laisser le monopole. Il faut que l’intelligence parle mieux et plus haut que la stupidité, que le préjugé, que l’ignorance, que la bêtise. Elle n’est pas que plaisir. C’est aussi une arme dangereuse qu’il faut savoir maîtriser pour ne pas se laisser maîtriser par ceux qui la maîtrisent.

Le plaisir de la langue, c’est de pouvoir la parler sans effort. Or, quand on se refuse au départ l’effort de l’apprendre, on se condamne à parler avec effort toute sa vie.

La science se trompe souvent. La religion, toujours.

On aurait tort de vouloir réduire un désir naturel de liberté à une simple réaction de ressentiment.

Si nous nous regardons le nombril, il est évident que nous nous trouvons petits, faibles, sans défense. Si, par ailleurs, nous nous comparons, nous nous apercevons rapidement que nous sommes beaucoup plus forts que nous ne l’imaginons.

Nous savons qu’il est difficile pour un individu d’assumer une vie adulte, de se sevrer de ses parents. Nous savons qu’il n’en va pas autrement pour les nations et qu’il nous serait beaucoup plus facile de rester dans la Confédération que d’assumer l’indépendance du Québec.

Nous avons dit et répété que l’indépendance n’était pas une récompense pour les peuples parfaits : elle vient au début de la libération des peuples elle n’en est pas le couronnement.

Il est parfaitement naturel que les anglais, en grand nombre, luttent contre l’accession du Québec à l’indépendance. Mais il est absolument anormal, aberrant, incompréhensible et dangereux, qu’ils le fassent tous.

Je n’ai jamais compris pourquoi le nationalisme “canadian” de Pierre Trudeau était plus valable ou plus défendable que mon nationalisme québécois. Je n’ai jamais compris pourquoi le Canada devait être séparé des autres pays du monde pendant que le Québec devait, d’autorité, rester attaché au Canada.

J’ai souvent passé pour un extrémiste parce qu’on croyait que l’indépendance était une solution extrémiste. C’est tout à fait ridicule. Dans ce cas, tous les pays indépendants seraient extrémistes. Seuls les colonisés peuvent traiter d’extrémistes ceux qui parlent de l’indépendance.

Pour moi, 60 à 65 pour cent représente un vote démocratique, 80 pour cent un vote xénophobe et 97 pour cent… c’est un vote carrément raciste. (Sur le vote anglophone qui aurait été de 97 pour cent pour le Non selon un sondage)

Il vaut mieux aller plus loin avec quelqu’un que nulle part avec tout le monde.

Vidéos de Pierre Bourgault

Pierre Bourgault parle du “Vivre le Québec Libre” de De Gaulle

Bourgault et la souveraineté

Bourgault parle du référendum de 1980

Message de Bourgault sur les allégeances politiques

Chroniques radio de Pierre Bourgault

Dans ses dernières années, Pierre Bourgault est chroniqueur à la défunte émission Indicatif Présent animée par Marie-France Bazzo. C’est l’un des premiers endroits et j’ai appris à le connaître, sauf dans les livres. Voici des liens vers mes chroniques de Bourgault préférées :

  • La Reine
    La reine Elizabeth II se trouve en visite au Canada. Pierre Bourgault raconte ses belles histoires avec la famille royale britannique.
  • La journée nationale des patriotes
    Nous avons eu la journée de la reine, la journée de Dollar mais les Patriotes ont eu un rôle extrêmement important au Québec.
  • Les détecteurs de mensonges
    Ancien participant de l’émission Les détecteurs de mensonge, Pierre Bourgault raconte les circonstances de rencontres célèbres.
  • L’anglais
    Le nouveau ministre de l’éducation veut que l’anglais soit enseigné en première année du primaire. Pierre Bourgault s’y oppose.
  • Le Plagiat
    Le plagiat est à l’honneur ces temps-ci. Pierre Bourgault avoue avoir plagié lui aussi…
  • Les modèles
    Pierre Bourgault ne croit pas aux modèles, surtout ceux qui se réfèrent aux groupes d’appartenances. En apprenant à connaître les modèles, ils nous déçoivent parfois.
  • L’immigration
    Pierre Bourgault s’insurge des imprécisions concernant l’immigration et tous ses qualificatifs.
  • Le système métrique
    Adopté par le Canada et les États-Unis il y a déjà trente ans, le système métrique fait encore des vagues. Au Canada anglais et aux États-Unis, la résistance envers son implantation vit encore.
  • Le kangourou
    Faisant suite aux aventures d’Edgar, le cochon du Plateau Mont-Royal, Pierre Bourgault raconte l’histoire de Max, son kangourou. En effet, il s’était acheté un kangourou il y a 30 ans.

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mai 17 2008


Le Détracteur Constructif

Dire que je viens de découvrir cette merveille…

Il ne sera pas dit que le Détracteur Constructif méprise en tout temps les moeurs du Québécois moyen

Je n’ai pas toujours été aussi neutre face au hockey. En 1993, l’année où les Canadiens remportèrent leur dernière coupe Stanley, j’étais un sale mordu de hockey. Un mordu des Canadiens en fait. Je connaissais tous les noms de tous les joueurs de l’équipe, en plus de leur numéro respectif. Je lisais les sections sport. Je regardais chaque match dans ma chambre. En effet, il y a quelques semaines, je suivais l’évolution du Canadien de Montréal, ainsi que les autres résultats. Je connaissais également assez bien la ligue, et les bons joueurs des autres équipes.

Ceci dit, après quelques années passionnées, je me suis tanné. Je me suis mis à privilégier autre chose, et le hockey était devenu le dernier de mes soucis. Cependant, je sais encore reconnaitre un bon joueur, voir un joueur étoile, quand j’en vois un. Mais c’est difficile quand on ne suit pas le hockey du tout.

Il y a quelques semaines, je me suis laissé entrainé dans la passion des séries de fin de saison des Canadiens. Alors que je regardais les nouvelles, j’ai appris que les Capitals de Washington furent éliminés. En fait, ils ont plutôt dit «Les Capitals et Alexander Ovechkin sont éliminés».

«De kestre?», me questionnai-je. «C’est qui ça Alexander Ovechkin?»

Je suis allé sur YouTube. Et j’ai eu ma réponse.

J’ai rarement vu autant de talent, de fougue et d’imagination chez un joueur depuis que je connais un peu le hockey. Alors que je regardais jouer Kovalev en série, je me suis plusieurs fois exclamé «Regardez-moi ce jeu de Russe!». Noisette, elle, me regardait sans trop comprendre. Encore un but… «SALE RUSSE! VRAIMENT TROP FORT!» je m’écriais en riant.

Donc, pour ceux qui ne connaissaient pas Alexander Ovechkin (oh, sans doute que j’étais le seul à ne pas le connaitre… enfin), voici une compilation de SALES FEINTES DE RUSSE. Mes respects, monsieur Ovechkin.

Ah, si nos politiciens y mettaient autant de coeur à l’ouvrage…

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