Archive pour "Concerts"

Fin de semaine de camping Heavy Metal à St-Calixte

Comme vous le savez peut-être, nous serons de la partie au camping heavy metal patriotique qui aura lieu à St-Calixte-Nord, les 22, 23 et 24 aoûts.

Camping Metal St-Calixte

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Mon aversion pour les festivals

Festival SaleÀ Montréal, il y a le Festival International de Jazz, les FrancoFolies, le Festival Juste pour Rire, le Festival des Films du Monde de Montréal, le Festival du Nouveau Cinéma de Montréal, le Marathon de Montréal, le Tour de l’Ile, la St-Jean-Baptiste au parc Maisonneuve, la Parade de la Fierté Gay, la Parade de la St-Patrick, l’Internationale des Feux Loto Québec, le Grand Prix de Montréal, et d’autres événements que je ne nomme pas. Autant de festivités pour tous les goûts. Il y a même eu le Festival Heavy MTL cet été, duquel j’ai pu profiter à ma guise.

Un festival apporte beaucoup de conséquences à une ville. Elle y amène des touristes, les gens dépensent, vont dans les restaurants, achètent des bebelles, découvrent la région. Bref, tout pour se réjouir, quoi. Je ne peux quand même pas être contre cela.

Mais le Contracteur Destructif en moi n’est pas tout à fait du même avis. Il y a un effet secondaire qui m’horripile, c’est à dire qui fait pousser des poils d’horreur sur ma nuque, au point où je dois parfois les épiler. Il s’agit tout simplement des inconvéniants causée aux gens de la place.

Il y a une raison pour laquelle je n’ai pas été m’installer au coin St-Denis / Ontario, ou derrière St-Laurent, c’était justement parce que sachant que ces endroits sont régulièrement retenus pour des festivals ou autres événements. Comme je veux avoir la paix, j’ai préféré m’installer dans un quartier plus à l’est. Seulement, même dans mon petit quartier tranquille, je goûte aux inconvéniants de tous ces festivals.

Les difficultés son essentiellement au niveau du transport. Pour vous donner un exemple, j’ai récemment été au Cabaret Juste Pour Rire, pour assister à “En Route Vers Mon Premier Gala Juste Pour Rire” et nous avions prévu de se stationner à un endroit qui ne nous couterait rien et qui est situé tout près… nous avons de genre de contacts :)

Mais comme c’était en plein festival de Jazz, nous n’avons pas pu accéder à la partie la rue désirée qui était juste au sud de Sherbrooke. Résultat: nous avons du affronter un traffique infernal, virailler pour trouver une place de stationnement, marcher sous la pluie diluvienne, pour finalement arriver en retard. Mais ça, c’était un peu de notre faute: nous n’avions pas prévu le coup. Même si tout le monde parlait du Festival de Jazz, nous n’y avions pas pensé. Mais diantre que nous en avons sacré un coup!

Parlons maintenant d’un fois où nous avions prévu le coup. C’est un bon samedi matin, et le tour de l’Ile était annoncé depuis quelques jours. Parfait, comme je dois aller porter Noisette au travail, nous nous préparons d’avance et partons 30 minutes plus tôt que la normale. Sur le chemin, il y a des policiers partout, des barrières. Tout est au ralenti sur Sherbrooke. On doit ziguezaguer un peu pour trouver notre chemin. Lorsque je viens pour aller vers le sud, je tombe face à une barrière de la police. Zut! Je remonte, je passe par ailleurs… Barrière. La troisième fois, je demande à la policière “Par où puis-je passer pour avoir accès à un pont? N’importe quel pont là…”. La dame consulte son émetteur radio.

“Heum, vous devez retourner vos pas, prendre Pie IX et descendre jusqu’à Notre Dame.”

PARDON? C’est parce que nous sommes presqu’au centre-ville nous là! Finalement, Noisette est arrivée un peu moins d’une heure en retard à son travail.

Ou encore, je me rappelle les fois où Noisette travaillait de soir, le samedi, et que nous devions revenir sur l’ile en plein milieu des feux d’artifices. Évidemment, le pont Jacques-Cartier est fermé. Au fil des semaines, nous avons essayé le pont Victoria : complètement congestionné une fois l’autre côté, du centre ville jusqu’à l’est du pont Jacques-Cartier. Au pont-tunnel, les gens y font la file pour y accéder. Le moyen le plus court était de prendre le pont Champlain, l’autoroute Décarie et finalement la 40 vers l’est, pour sortir au nord de notre quartier. Bref, notre propre version du Tour de l’Ile…

Je ne dis donc pas que les festivals ne devraient pas exister… (admettons…) mais je dénonce certainement les inconvénients causés par ceux-ci. Égoïste, direz-vous? Sans doute. Mais comme je préconise l’égalité pour tous, je revendique donc le droit de ne pas vouloir aller aux festivals de Montréal, ou de ne pas en vouloir tout court.

J’ai moi même assisté à un festival cet été (ce sera peut-être l’argument de certains), mais je me défendrai en vous disant que le festival était d’abord isolé dans le parc Jean-Drapeau. Et malgré cela, nous avons du manquer certaines chansons à la fin des deux journées pour ne pas avoir à attendre des heures pour entrer dans le Métro… qui était quand même bondé.

Bref, le message c’est que les festivals, c’est bien beau, c’est accessible à tous, et ça a le mérite de ne laisser presque aucun citoyen de Montréal indifférent. Ceci dit, je continue à croire que les festivals en pleine rue enragent autant de Montréalais qu’ils plaisent à d’autres…

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