Archives pour la catégorie Tiroir à cochonneries

juil 18 2008


Le Détracteur Constructif

La carte du cerveau d’un chat

Catégorisé sous Divers, Humour, Tiroir à cochonneries

J’ai trouvé ce petit bijou sur le net ce matin, grâce à Stumble Upon. J’aurais bien aimé pouvoir refaire l’image en français, mais ce n’est pas très gentil pour l’auteur de l’image.

Je vous la laisse donc telle qu’elle est, et j’ajoute une liste des parties du cerveau du chat. Pas trop besoin de l’image, finalement, sinon juste pour en rire!

  • Obsession pour les insectes imaginaires
  • Mystérieuse adoration d’une seule petite partie du lit
  • Glande de régurgitation
  • Glande de lèchement (interconnectée avec la glande de régurgitation)
  • Lobe de la recherche et de la destruction pour les textiles et céramiques importés et dispendieux
  • Peur inexorable des aspirateurs
  • Court circuit qui change en deux secondes un chat ronronnant en maniaque qui peut vous broyer un bras
  • Volonté totale à aller aux endroits interdits
  • Radar à ouvre-boites
  • La glande d’engagement (grossit lorsque le radar à ouvre-boites s’active)
  • Détecteur des personnes asthmatiques
  • Incapacité à s’entendre avec les autres chats
  • Cortex de déchiquetage des surfaces fraichement nettoyées
  • Haine des chiens
  • Engouement pour les personnes qui détestent les chats

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juil 07 2008


Le Détracteur Constructif

Découvrir un humoriste un brin trop tard

Hier, mon beau père me parlait d’un documentaire sur un humoriste français. Un humoriste qui est un peu décédé, de nos jours. Son nom ne me disait rien, mais je me suis quand même rendu compte que j’ai du le voir assez souvent, accompagné d’une citation.

Pierre Desproges

Il s’agit de Pierre Desproges, décédé en 1988. Il était célèbre pour son humour grinçant, individualiste et anticonformiste. Le genre d’humoriste qui aime prendre son public au dépourvu en allant à l’inverse des positions normalement convenues. Il n’hésitait donc pas à s’attaquer à des sujets très sensibles. Un peu comme Yvon Deschamps (le personnage…) le faisait avec les femmes, quoi.

Bref, c’est ce genre d’humour noir et dérangeant que j’aime bien. Remarquez, parfois, c’est le genre d’humour qui ne passerait plus du tout aujourd’hui, notamment un de ses numéros dans lequel il joue un personnage qui parle des juifs.

Sur ce, je vous ai fait une petite compilations de citations de Pierre Desproges, ainsi que quelques vidéos quand même assez marrants que j’ai trouvés sur YouTube.

Citations

  • L’ennemi est bête : il croit que c’est nous l’ennemi alors que c’est lui !
  • Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les joueurs de football. Les cerveaux aussi !
  • L’héroïsme, c’est encore la meilleure façon de devenir célèbre quand on n’a pas de talent.
  • Est-il indispensable d’être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
  • Ce n’est pas parce que je suis paranoïaque qu’ils ne sont pas tous après moi.
  • Un psychotique, c’est quelqu’un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait. Un névrosé, c’est quelqu’un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade !
  • J’essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
  • C’est important l’intelligence. L’intelligence, c’est le seul outil qui permet à l’homme de mesurer l’étendue de son malheur. L’intelligence c’est comme les parachutes, quand on n’en a pas, on s’écrase.
  • L’élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime qui proclame : “Je pense, donc tu suis.”
  • Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d’entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.
  • L’adulte ne croit pas au père Noël. Il vote.
  • C’est à cela qu’on reconnaît les communistes : ils sont fous, possédés par le diable, ils mangent les enfants et, en plus, ils manquent d’objectivité.
  • Il ne suffit pas d’être heureux. Encore faut-il que les autres soient malheureux.
  • On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui.
  • Plus le gradé a de barrettes, plus le salut doit être servile.
  • S’il n’y avait pas la Science, combien d’entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans?

Vidéos


Peut-on vivre sans parler anglais?


Comment reconnaître un communiste?


Numéro sur les juifs (à prendre avec cynisme et sarcasme, les amis!)


L’interruption volontaire de vieillesse


La précocité de Mozart

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juil 06 2008


Le Détracteur Constructif

Mon aversion pour les festivals

Festival Sale

À Montréal, il y a le Festival International de Jazz, les FrancoFolies, le Festival Juste pour Rire, le Festival des Films du Monde de Montréal, le Festival du Nouveau Cinéma de Montréal, le Marathon de Montréal, le Tour de l’Ile, la St-Jean-Baptiste au parc Maisonneuve, la Parade de la Fierté Gay, la Parade de la St-Patrick, l’Internationale des Feux Loto Québec, le Grand Prix de Montréal, et d’autres événements que je ne nomme pas. Autant de festivités pour tous les goûts. Il y a même eu le Festival Heavy MTL cet été, duquel j’ai pu profiter à ma guise.

Un festival apporte beaucoup de conséquences à une ville. Elle y amène des touristes, les gens dépensent, vont dans les restaurants, achètent des bebelles, découvrent la région. Bref, tout pour se réjouir, quoi. Je ne peux quand même pas être contre cela.

Mais le Contracteur Destructif en moi n’est pas tout à fait du même avis. Il y a un effet secondaire qui m’horripile, c’est à dire qui fait pousser des poils d’horreur sur ma nuque, au point où je dois parfois les épiler. Il s’agit tout simplement des inconvéniants causée aux gens de la place.

Il y a une raison pour laquelle je n’ai pas été m’installer au coin St-Denis / Ontario, ou derrière St-Laurent, c’était justement parce que sachant que ces endroits sont régulièrement retenus pour des festivals ou autres événements. Comme je veux avoir la paix, j’ai préféré m’installer dans un quartier plus à l’est. Seulement, même dans mon petit quartier tranquille, je goûte aux inconvéniants de tous ces festivals.

Les difficultés son essentiellement au niveau du transport. Pour vous donner un exemple, j’ai récemment été au Cabaret Juste Pour Rire, pour assister à “En Route Vers Mon Premier Gala Juste Pour Rire” et nous avions prévu de se stationner à un endroit qui ne nous couterait rien et qui est situé tout près… nous avons de genre de contacts

Mais comme c’était en plein festival de Jazz, nous n’avons pas pu accéder à la partie la rue désirée qui était juste au sud de Sherbrooke. Résultat: nous avons du affronter un traffique infernal, virailler pour trouver une place de stationnement, marcher sous la pluie diluvienne, pour finalement arriver en retard. Mais ça, c’était un peu de notre faute: nous n’avions pas prévu le coup. Même si tout le monde parlait du Festival de Jazz, nous n’y avions pas pensé. Mais diantre que nous en avons sacré un coup!

Parlons maintenant d’un fois où nous avions prévu le coup. C’est un bon samedi matin, et le tour de l’Ile était annoncé depuis quelques jours. Parfait, comme je dois aller porter Noisette au travail, nous nous préparons d’avance et partons 30 minutes plus tôt que la normale. Sur le chemin, il y a des policiers partout, des barrières. Tout est au ralenti sur Sherbrooke. On doit ziguezaguer un peu pour trouver notre chemin. Lorsque je viens pour aller vers le sud, je tombe face à une barrière de la police. Zut! Je remonte, je passe par ailleurs… Barrière. La troisième fois, je demande à la policière “Par où puis-je passer pour avoir accès à un pont? N’importe quel pont là…”. La dame consulte son émetteur radio.

“Heum, vous devez retourner vos pas, prendre Pie IX et descendre jusqu’à Notre Dame.”

PARDON? C’est parce que nous sommes presqu’au centre-ville nous là! Finalement, Noisette est arrivée un peu moins d’une heure en retard à son travail.

Ou encore, je me rappelle les fois où Noisette travaillait de soir, le samedi, et que nous devions revenir sur l’ile en plein milieu des feux d’artifices. Évidemment, le pont Jacques-Cartier est fermé. Au fil des semaines, nous avons essayé le pont Victoria : complètement congestionné une fois l’autre côté, du centre ville jusqu’à l’est du pont Jacques-Cartier. Au pont-tunnel, les gens y font la file pour y accéder. Le moyen le plus court était de prendre le pont Champlain, l’autoroute Décarie et finalement la 40 vers l’est, pour sortir au nord de notre quartier. Bref, notre propre version du Tour de l’Ile…

Je ne dis donc pas que les festivals ne devraient pas exister… (admettons…) mais je dénonce certainement les inconvénients causés par ceux-ci. Égoïste, direz-vous? Sans doute. Mais comme je préconise l’égalité pour tous, je revendique donc le droit de ne pas vouloir aller aux festivals de Montréal, ou de ne pas en vouloir tout court.

J’ai moi même assisté à un festival cet été (ce sera peut-être l’argument de certains), mais je me défendrai en vous disant que le festival était d’abord isolé dans le parc Jean-Drapeau. Et malgré cela, nous avons du manquer certaines chansons à la fin des deux journées pour ne pas avoir à attendre des heures pour entrer dans le Métro… qui était quand même bondé.

Bref, le message c’est que les festivals, c’est bien beau, c’est accessible à tous, et ça a le mérite de ne laisser presque aucun citoyen de Montréal indifférent. Ceci dit, je continue à croire que les festivals en pleine rue enragent autant de Montréalais qu’ils plaisent à d’autres…

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juin 18 2008


Le Détracteur Constructif

Bob Ross, une ode à la nostalgie

Catégorisé sous Humour, Tiroir à cochonneries

Sacré Bob

Je ne vais pas trop souvent sur Tout le monde en blogue, mais ça m’arrive parfois, dans le seul et unique but de découvrir de jeunes blogues qui ont du potentiel, et ainsi ajouter quelques adresses à mon agrégateur RSS. Et c’est ainsi que je suis tombé sur un blogue d’humour qui présentait un vidéo qui m’a vraiment fait me taper sur les cuisses.

Il s’agit d’une excellente imitation du peintre Bob Ross qui était l’hôte de l’émission The Joy of Painting. Ce peintre aux manies si rigolotes, qu’on le regarde plus pour sa manière de présenter ses couleurs et de nettoyer ses pinceaux que pour ses peintures. Remarquez qu’il n’a pas son pareil pour parler de “joyeux petits arbres” et de leurs amis écureuils. Notez que Bob Ross est décédé en 1995. Et personne ne le savait, car ses émissions ont continué à rouler en reprises pour l’éternité, ce qui n’est pas un mal si vous voulez mon avis.

Donc voici en primeur, The Joy of Tatooing, une parodie de The Joy of Painting, où notre ami Bob tatoue la fesse d’une jeune femme. À mourir de rire!

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juin 14 2008


Le Détracteur Constructif

L’incroyable histoire de Christian le Lion, pour tous les amoureux des animaux

Ce billet est long, mais ça en vaut le détour, je vous en fait la promesse.

Je dois d’abord vous informer que ce billet n’existerait pas sans l’ami Montréalais Felquiste, qui a publié un petit vidéo YouTube qui m’a très profondément touché. Tellement que j’ai fait un recherche sur cette histoire, et que c’est ici que je vais vous raconter ça, car je crois que c’est vraiment digne d’intérêt, et que de toute façon ça mérite d’être lu par tout le monde. Et c’est également le moyen de donner un bon coup de pelle au visage de ceux qui croient encore, comme des imbéciles, que les animaux n’ont pas de sentiments, et qui en profitent pour les abandonner dans leur ancien appartement lorsqu’ils déménagent. Si vous vous reconnaissez là-dedans, vous me faites vomir.

Christian le Lion

Cela se passe dans les années 60, alors que deux amis se présentent dans une boutique d’animaux exotiques. Ils aperçoivent un lionceau enfermé dans une cage, et sont complètement outrés de le voir prisonnier d’un espace si restreint. Ils décident donc de l’acheter au propriétaire de la boutique, qui était de toute façon très heureux de s’en débarrasser.

Pendant un an, les deux amis gardent et élèvent le lionceau. Ils devaient avoir un conception très comique de l’histoire religieuse, car ils l’ont appelé Christian, (donc chrétien, en anglais) comme les chrétiens qui étaient jetés aux lions il y a 2000 ans. Christian habitait dans leur boutique, où il avait une grande litière et où il mangeait 4 repas par jour, 2 repas solides, 2 repas liquides.

Les passants étaient souvent impressionnés de voir un lionceau dans une boutique, mais dans les années 60, ce n’étais pas quelque chose de si spécial. De plus, il semblerait que Christian avait un drôle de sens de l’humour, car lorsqu’il voyait que des passants regardaient à travers la vitrine, il figeait pour les convaincre qu’il n’était qu’une peluche, puis après quelques temps, tournait lentement la tête pour faire paniquer ces pauvres piétons.

À mesure qu’il grandissait, il devenait plus lourd, et plus grand, et en venait même à faire des câlins à ses maîtres, en se levant sur ses pattes de derrière et en appuyant celles de devant sur leurs épaules.

Christian fait un câlin à l’un de ses maîtres

Un an après avoir été acheté, Christian commence à être très gros, grand et lourd. Pesant à peine 30lbs lors de son acquisition, il en pèse maintenant plus de 150, et il prend de la place. Ses maîtres commencent à réaliser qu’ils ne pourront plus le garder très longtemps. Et si eux ne peuvent pas le garder, qui le pourra? C’est alors qu’un acteur, ayant joué récemment dans un film parlant des animaux en liberté en Afrique, vient par hasard visiter leur boutique. Impressionné par le lion, il promet à ses maîtres d’essayer de les mettre en contact avec l’homme qui était conseiller lors du tournage de son récent film, et qui s’occupait de réintégrer les bêtes dans la nature.

Christian retourne en Afrique

Les maîtres réussissent à rencontrer cet homme qui accepte de les recevoir. Lorsque Christian arrive au Kenya, il n’aime visiblement pas l’atmosphère. Trop chaud, trop poussiéreux. Le lion a une fourrure bien plus épaisse que la normale, étant donné le climat d’Angleterre. De plus, il est enfermé dans le coffre d’une camionnette, entouré d’un grillage, et couché sur un tapis de paille, lui qui est habitué au siège arrière moelleux des voitures anglaises. Au cours du voyage vers la réserve, les maîtres demandent d’arrêter, car Christian doit faire ses besoins. Le gardien d’animaux refuse : s’il se sauve, nous le retrouveront jamais, et il se fera tuer très rapidement. Ils insistent et finissent par gagner leur point.

Le lion sort, fait ses besoins. Le gardien est très nerveux. L’un des maîtres fait “Allez hop, en voiture”, et le lion saute dans le coffre de la camionnette. Impressionné, le gardien accepte donc de réintégrer le lion à la faune locale. Comme une telle opération était couteuse, les Londoniens avaient eu l’idée de tourner un documentaire de la réinsertion sociale du lion à son habitat naturel, pour lequel ils eurent des subventions.

Le gardien a déjà un ami lion, appelé Boy, qui était domestiqué mais qui est redevenu sauvage et membre d’une troupe de lions. Mais Boy revient parfois voir son vieil ami. C’est avec Boy que Christian apprendra les rudiments de la nature sauvage africaine. À leur première rencontre, Christian ignore les règles félines, qui consistent à respecter le lion le plus vieux et le plus fort. Bien qu’ils soient séparés par un grillage de métal, Boy réussi à le plaquer au sol d’un coup de tête. Christian comprend rapidement le principe.

Après plusieurs essais, ils finissent par se côtoyer sans clôture. Christian apprend à connaître la faune locale, spécialement en essayant de jouer avec un rhinocéros qui l’a rapidement retourné dans les airs. Boy, découragé, est allé le chercher en lui lançant un regard dont le message devait approximativement être “L’été va être long…”

Finalement, Christian s’intègre au troupeau de lion local, et ses maîtres repartent à Londres…

Les retrouvailles

Plus d’un an plus tard, les deux Anglais doivent aller en Afrique et veulent en profiter pour prendre des nouvelles de Christian auprès du gardien de la réserve. “Je ne l’ai pas vu depuis près de 9 mois. Il y est très peu probable que vous le revoyez. De plus, il n’y a aucune chance qu’il vous reconnaisse, maintenant qu’il est de retour dans son habitat naturel”. Ils insistent quand même pour aller le rencontrer, juste au cas.

Lorsqu’ils arrivèrent sur la réserve, le gardien les attendait. Lui qui était reconnu pour comprendre les lions, et communiquer ses sentiments avec eux, il avait une bonne nouvelle pour les ancien maîtres. “Christian est sur le rocher là-bas. Il est revenu hier. Mais je vous averti, il est avec ses lionnes, et il ne vous reconnaitra pas. Ça peut être dangereux”.

Mais cela n’importe peu aux Londoniens, qui ne veulent que le voir, maintenant qu’il est devenu adulte.

À leur stupéfaction, le lion descendit du rocher, et s’arrêta en les regardant intensément. Ils prirent une chance, et l’appelèrent…

Le lion fit quelques pas… et tout à coup…

Réunion…

Sincèrement, avez-vous déjà pu lire autant de joie dans le visage d’un animal? Et aussi dans celui de deux humains? Ce vidéo, je l’ai regardé au moins une 20aine de fois. Et chaque fois, je suis bouleversé, troublé, voir pantelant. Mais je comprends. J’ai perdu un chat qui m’était très fidèle et dévoué. Il me parlait, il dormait avec moi. Mais il a eu une tumeur, et nous avons du le faire euthanasier.

Mes lions à moi

Ce vidéo me rend émotif.

Aujourd’hui, j’ai deux beaux chats. Un gros Norvégien des Forêts (Norsk Skogskatt) polydactile (il a 6 doigts). Il est dodu, a une grosse fourrure. Naïf, affectueux, il nous parle et est toujours prêt à nous “aider” dans toutes nos tâches. C’est un chat-chien: il est le meilleur ami de l’homme, il nous accompagne partout sans nécessairement agir en bébé qu’on doit toujours prendre. Il adore regarder par la porte patio.

J’ai aussi un petit Abyssin agile, nerveux et curieux qui saute sur l’autre chat partout et n’aime pas se faire prendre par ses maîtres. Il est gourmand et ne pleure que lorsqu’il veut manger. Il est égoïste et méprisant, mais à la fois si attachant. Il aime jouer des tours et il dort toujours sur les dossiers des divans. C’est le “petit maudit tannant” des deux.

Je vous aime, mes deux bandits. Je ne pourrai jamais me défaire de vous.

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